1 IDÉE, 1 ACTION

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Le SI qui nous pourrit la vie!

 

Le déclic c’est ce fameux « si » qui annonce les « si je ne suis pas trop fatiguée » ou « si je peux rentrer plus tôt ce soir » ou « si j’arrive à décaler ce rendez-vous… » etc. Un truc tout bête que ce « si ». Juste deux petites lettres, une jolie petite note de gamme, alors pourquoi s’en méfier?

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Il a fallu que je m’autorise à faire des choses inutiles

C’est sans doute le meilleur conseil que l’on m’ait donné. Le plus compliqué à suivre, aussi. Parce que la créativité ne peut s’exprimer sans plaisir, sans imagination, avec cette question en ritournelle : pourquoi faire cela si cela ne sert à rien?

À ce compte-là, on ne fait rien. Et d’ailleurs l’Art n’existerait pas si Picasso, Mozart et Victor Hugo étaient restés prostrés face à cette interrogation.

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J’ai adoré le 12 925ième!

Certains croient que pour trouver le bonheur, il faut vivre chaque jour comme si c’était le dernier parce que de cette façon on en apprécie chaque instant. D’autres croient qu’on doit vivre chaque jour comme si c’était le premier parce qu’ainsi chaque journée peut représenter un nouveau départ.

Contradictoires? Oui un peu. Disons qu’il y en a pour tous les goûts.

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Qu’est-ce qui vous empêche?

Le roi d’un pays lointain reçut, un jour, deux jeunes faucons en offrande qu’il remit sans tarder au fauconnier afin qu’il les dresse.
Quelques mois plus tard, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.
Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

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Laquelle de ces petites filles étiez-vous?

C’est parti d’une vidéo sur Facebook qui m’a fait rire. On y voit trois petites filles qui dansent, chacune dans un style très personnel. Celle qui déclenche un fou rire est celle du milieu qui semble danser comme si rien d’autre n’existait, dans une totale démesure ; la terre pourrait bien s’arrêter de tourner, elle n’aurait rien à regretter.

Au premier commentaire de mon amie Karine, tellement convaincue de s’être reconnue en elle, j’ai eu l’envie d’envoyer cette vidéo à toutes mes amies avec cette simple question:

Laquelle de ces petites filles étais-tu?

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Vivre dans la jungle ou la survoler?

Il y a ce que l’on croit, ce que l’on perçoit, ce que l’on pense; et il y a ce qui est, la réalité, neutre et vierge de toute interprétation. Pour comprendre la différence entre ces deux univers distincts, imaginez la différence qui existe entre vivre dans la jungle et la survoler en avion.

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On se fou du COMMENT!

On parle souvent de chemin tout tracé, de trouver sa voie. Dès qu’on apprend à marcher, on nous dit de rester droit, dans la bonne trajectoire. Le mot bonne étant assez vague pur englober plusieurs tracés et suffisamment rassurant pour penser qu’il s’agit sûrement de la direction à prendre.

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Avec qui prenez-vous votre douche?

Ça pourrait paraitre déplacé comme question, là comme ça, de but en blanc, sans crier gare. Ou alors très privé, et vous répondez d’un: euh, ça ne te regarde pas! Je vous pose une vraie question, on ne joue pas à Action ou Vérité?… Alors?!

Je me lance! Je choisis Vérité! NOUS PRENONS TOUS LES MATINS NOTRE DOUCHE AVEC NOTRE ENTOURAGE. Et toutes celles et ceux qui pensent prendre leur douche SEUL(E) se leurre _ moi la première.

Nous passons sous la douche, tous les matins sans la moindre conscience de ce que nous faisons. Machinalement, on ouvre les robinets puis on teste l’eau d’une main avant de lancer le jet et de se glisser dessous. Puis on attrape le gel douche/savon, on frotte, ça mousse, on se rince puis on referme les robinets. Douche finie, et on a rien compris.

  • Est-ce que la température de l’eau était à votre goût?
  • Est-ce que vous avez apprécié la sensation de détente? Était-ce plutôt énergisant? relaxant? (comme vendu sur la bouteille…)
  • Vous souvenez-vous de l’odeur de votre gel douche?
  • De quelle couleur est la bouteille de shampoing?…

 

Vous n’en savez-rien?…

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Wu Wei et quarantaine

Laisser les choses se faire naturellement, ne pas chercher à les forcer, tel est le conseil de la journaliste Irene Ras. Et vous pourriez bien être surpris : tout se déroule souvent bien mieux si on n’y réfléchit pas trop. C’est le concept taoïste du Wu Wei.

Au retour de mon séjour en France, il était convenu que je devrai passer quatorze jours en confinement, chez moi et seule dû à la pandémie de Covid actuelle. C’était le deal. Se faire livrer ses courses (et ruser pour trouver une épicerie à l’autre bout de Montréal quand celle qui est juste à 100 mètres de chez moi me proposait uniquement de venir « ramasser » ma commande), rester isolée, ne voir absolument personne.

Long vous dites ? Rien d’impossible en soi, moi qui avait pour projet de partir faire une retraite Vipasana dans le plus grand silence durant dix jours _ l’idée de se confinement ne m’effrayait donc pas. Sauf que, lorsque c’est une obligation, lorsque cette situation de retrait n’est pas choisie, là ça se complique. Parce que votre ego… il lutte, comme un fou ! Et votre valeur prioritaire de « liberté » s’en donne à coeur joie. Alors, pas le choix, en sortant de l’aéroport, je suis rentrée chez moi.

Jour 1, point organisation, comment se faire livrer des courses.

Jour 2, mince, j’ai oublié le PQ…

Jour 3, tel un lion en cage, ça ne va plus. J’hésite entre chanter sur mon balcon « Libérée, délivrée… » avec mon ukulele ou telle Raiponce, faire monter mon amoureux avec mes cheveux. Flûte, mes cheveux ne sont pas assez longs… Re-flûte, où est mon amoureux ?!

Puis, il faut se rendre à l’évidence, ça risque d’être TREEES pénible si je ne mets pas du mien et que je ne change pas d’état d’esprit !

Suivons notre libre arbitre

Le psychologue américain Daniel Wegner a consacré une partie de sa carrière à étudier l’effet paradoxal des efforts conscients. Il a découvert que nous avons souvent tendance à saboter nos objectifs dès lors que nous cherchons à les atteindre. Le spécialiste pensait que des efforts conscients créent exactement l’opposé de l’effet recherché. Plus on cherche activement à oublier, mieux nous nous souvenons. C’est comme se coucher tôt et essayer de s’endormir, ça ne fonctionne tout simplement pas.

Vient alors l’idée de ne pas toujours tenter de faire pour le mieux, mais de simplement faire ce que nous voulons. La théorie du wu wei est un concept important dans la philosophie taoïste. Littéralement, wu wei signifie « non-action » ou « ne pas faire ». Autrement dit, « n’essayez pas d’aller contre le courant, acceptez la situation telle qu’elle est. » Et le mot « devoir » n’est plus à l’ordre du jour. Il s’agit d’être conscient de ce que sont les choses, pas le plaisir ou la récompense qui peut en découler.

Plus nous vieillissons, plus nous connaissons les erreurs que nous sommes capables de commettre, et quelles peuvent en être les conséquences. Nous devenons trop conscients de ce qui peut mal tourner. Alors que dans le cerveau d’un enfant, la perspective de contrôler ce que l’on fait n’a pas encore mûri. Et c’est là le déclic, car on ne pourrait jamais faire quoi que ce soit ; comment faire du vélo sans craindre de tomber pour la énième fois… Le wu wei signifie suivre son propre libre arbitre, sans forcer.

Attendre, tout simplement

Les gens en état de wu wei ont l’impression d’être oisifs, alors qu’au même instant ils peuvent être en train de créer une magnifique oeuvre d’art, de gérer avec brio une situation complexe, ou encore, qui sait, de restaurer l’harmonie dans leur vie.

Pour résumer, ne pas être tout à fait conscient de ce que l’on est en train de faire est beaucoup plus efficace qu’essayer de faire de notre mieux.

Je vous écris aujourd’hui depuis mon dernier jour de confinement !

Et c’est avec une joie extrême que ce soir, je serai délivréééée, libérééée…!!!!

Mais avant, je fais le bilan. Durant ce confinement j’ai vécu une expérience que je n’oublierai jamais.

D’abord, le silence. Le silence aime beaucoup se déployer dans la solitude. J’emprunte les mots de Kankyo Tannier : « Par « solitude », on entend cette sensation d’être reliée à soi. D’avoir la latitude, l’espace, le temps pour être connecté à notre intimité la plus douce. On parlera alors de solitude consentie, d’un demi-tour confortable vers l’intérieur, capable de nous nourrir avant notre retour au monde. Une solitude volontaire, recherchée, dans laquelle l’apprentissage se fait beaucoup plus vite. »

Puis, le retour à ma créativité. J’ai rarement autant eu envie de créer, sans réfléchir, sans hésiter de ce que sera le résultat : collage, journal, video, chronique de livres, réflexions personnelles… J’ai dépassé mes limites, mes barrières que je croyais confortables et ai tout osé, portée par cette irrésistible envie de partager. Jusqu’à publier ma Nouvelle ! Fou !

Enfin, le plus important, ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le lien fort de ceux qui m’ont accompagné durant cette expérience plus que challengeante ! Je pense à ma soeur qui m’a lancé un défi sportif et s’est assurée chaque jour que j’avais accompli mon défi, mes parents qui ont été réceptifs, et à l’écoute de mes multiples variations d’humeur, mes amies, fiou… mes amies! Sans s’être donné le mot, ils ont été de toutes mes journées, merci BB, Pat, Mélanie, Julie, Pascale, Marianne, sans oublier, ma communauté Arbonne et ses femmes incroyablement inspirantes! Merci Stéphanie.

Quatorze jours plus tard, je ne retiens qu’une chose… TOUT CELA VALAIT LA PEINE D’ETRE VECUE !

Sources:

  • Ma cure de silence, Kankyo Tannier
  • Article du Flow magazine #13

Cheveux, de mère en fille

Les cheveux. Ils transmettent un héritage génétique mais aussi des histoires de famille, une conception de la féminité, des souvenirs d’enfance… Un nœud d’amour parfois difficile à démêler. Analyse et témoignages.

 

« Mets du baume sur tes pointes, elles sont sèches. » Gossip Girl

« C’est bien cette nouvelle couleur! …C’est ma couleur naturelle maman! » Les gazelles

« C’est quoi cette frange! » What’s your number

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Et mon corps a hurlé

Un râle profond, puissant, presque animal.

Il a renoncé. Mon corps m’a imploré.

STOP.

Trop de douleur. Émotionnelle, affective, mental et ce jour-là, physique. Cette biopsie de l’utérus, cette intrusion de plus, de trop, cette douleur aiguë qui m’a fait perdre connaissance était un message. Un trop plein. Un « ça suffit, c’est assez ! ».

Et quelques jours plus tard, grâce aux mots habiles de ma psy, c’est toute ma colère, ma douleur, cette injustice, cette plaie béante qui a émergé du plus profond de mes entrailles. Un hurlement, effrayant, violent, éreintant est sorti de ma gorge, de ma bouche, de mon souffle trop longtemps retenu. Et je me suis effondrée. Épuisée. Libérée…

Ce vendredi-là, mon corps a décidé. Mon cœur a pleuré. Ma tête a écouté. Cette journée-là, j’ai respiré.

Terminé.

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À force de me planter, je vais finir par devenir une jolie fleur…

Je suis en compost. J’aime bien cette image. Du compost renaît une terre enrichie qui permet une plus belle récolte encore.

12.12.19 // Trouve l’EXTRA-ordinaire.

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Rembobine

C’est une belle phase que je vis aujourd’hui. Je suis en compost. J’aime bien cette image. Du compost renaît une terre enrichie qui permet une plus belle récolte encore.

J’écris aujourd’hui sans connaître la fin de l’histoire. Alors vous parler depuis le fond de mon lit, c’est oser prendre la parole quand ça va mal, c’est me permettre d’avancer, un pas à la fois. J’ai des choses à apprendre, comprendre, transcender ; et plus encore, j’apprends à accepter le chaos, ne pas essayer de le contrôler à tout prix et être à l’écoute.

Je n’ai pas écrit depuis juin dernier, sans trop de raison, l’envie n’y était plus… C’était déjà là, je le sais aujourd’hui. Ce printemps a été plein de défis, l’été fut sans repos et l’automne m’a vue sombrer. Il en est ainsi de certaines années.

Un énième changement au travail, un nouvel espoir de maternité qui échoue. C’était l’été.

Et je me suis effondrée. Burn-out. Dépression. Psy. Anti-dépresseur. Assurance. Paperasse. Larmes. Fatigue. Déni. Acceptation. C’est mon automne.

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