Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait!

Chacune de mes journées de formation en PNL, commence et termine par une histoire. À la manière des contes de fées chez les enfants, ces histoires communiquent avec notre inconscient et nous offrent de nouvelles façon d’aborder les choses.

J’ai aimé l’histoire de la course des grenouilles, laissez-moi vous la conter sans tarder…

 

« C’est l’histoire d’une course de grenouilles dans un village très lointain. Pour toutes les concurrentes, l’objectif consistait à arriver en haut d’une très grande tour. Tous les villageois se rassemblèrent sur le lieu de la course pour voir les grenouilles et les soutenir. La paroi verticale et lisse de l’édifice laissait les gens perplexes et curieux à l’idée que des batraciens puissent parvenir à grimper jusqu’au sommet de la tour. Les grenouilles alignées, le départ fut donné et la course commença.

Dès les premiers instants les spectateurs se mirent à réagir devant les difficultés des grenouilles à s’agripper et à se hisser à la paroi. En fait, les spectateurs ne croyaient pas du tout qu’il soit possible que ces petites bêtes atteignent la cime de la tour. Et rapidement toutes les phrases que l’on entendit dans la foule furent : « Quelle peine ! Elles n’y arriveront jamais ! C’est impossible ! ». Après quelques minutes seulement, les grenouilles commencèrent à s’épuiser et leurs mouvements devenaient de moins en moins vigoureux. Et ainsi les unes après les autres, elles finissaient par se résigner devant l’impossible ascension. Finalement, toutes abandonnèrent sauf une, qui semblait avoir gardé encore un peu de vivacité !

À présent il ne restait plus qu’une seule grenouille et avec beaucoup d’efforts elle continuait de grimper. Devant ses difficultés, les gens répétaient inlassablement : « Quelle peine ! Elle n’y arrivera jamais ! Elle va s’épuiser et finir par abandonner comme les autres !».  La petite grenouille restait tenace et à la fin, dans un dernier effort elle rejoignit le haut de la tour. Les villageois médusés restèrent sans voix ! Les autre grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait pour accomplir cet exploit.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander d’expliquer comment elle avait pu réussir l’épreuve. Et découvrit que la petite grenouille était sourde !

 

                Texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692, auteur inconnu.

 

 

La métaphore de cette histoire est de ne pas laisser les autres briser vos rêves. Et plus encore, de ne pas laisser notre petite voix intérieure nous saper le moral. À la manière de Florence Jenkins, de Steven Spielberg ou encore de Mel Fisher ; j’ai retracé plusieurs parcours étonnants qui ont demandé tout autant de courage et un brin de folie que cette petite grenouille seule face à sa tour.

 

Florence Jenkins ou celle qui avait décidé de devenir cantatrice

Cette semaine j’ai été émerveillé par l’histoire de Florence Jenkins. Née en 1868, Florence Jenkins suit des cours de musique enfant et exprime son désir de partir étudier la musique à l’étranger. Comme son père refuse de payer ses études, elle s’enfuit à Philadelphie avec son mari. À la mort de son père en 1909, elle hérite d’une fortune qui lui permet d’entamer la carrière de cantatrice que ses parents et son mari avaient découragée. Et pour cause, Mme Florence Jenkins ne possédaient aucun talent de chanteuse d’Opéra.  Néanmoins, elle devint très populaire grâce à son non-talent. Son public l’adore, plus pour l’amusement qu’elle procure que pour sa compétence musicale. Les critiques la décrivent souvent en des termes équivoques, qui ont certainement aidé à attiser la curiosité du public.

En dépit de son manque évident de sens musical, Florence Foster Jenkins est entièrement persuadée de son talent extraordinaire. Elle n’hésite pas à se comparer aux sopranos connues. Elle considère les éclats de rire qui ne manquaient pas de se produire durant ses concerts comme étant la manifestation de jalousie. L’auditoire de ses récitals est toujours limité à son fidèle club féminin et à d’autres hôtes choisis – elle supervisait elle-même la distribution des billets tant convoités tout en s’assurant d’éviter la venue de journalistes et autres critiques.

Certaines hypothèses racontent que suite au concert donné au Carnegie Hall le 25 octobre 1944, suite à cette première apparition « publique », les critiques des journaux furent tellement sarcastiques et acerbes qu’elle en fit une crise cardiaque, deux jours plus tard.

Certes Florence Jenkins a vécu son rêve sans soucier des « qu’en dira-t-on » parce qu’elle avait les moyens financiers de s’acheter une carrière. Mais l’argent seul n’aurait pas suffit sans une dose de folie, de confiance absolue en ses rêves et l’amour de ses proches, à commencer par son mari qui ne pu jamais lui dire la triste vérité, de crainte de la tuer. Hypocrisie ou pure folie ? Les deux sont vraies mais je préfère retenir l’envie sans limite dont cette femme a fait preuve pour mener à bien son rêve, de devenir un jour cantatrice.

 

 

L’homme qui ne compta jamais ses échecs…

Il fit faillite à l’âge de 31 ans,

Fut battu aux élections législatives à 32 ans,

Fit de nouveau faillite à 34 ans,

Vit mourir sa petite amie à 35 ans,

Fit une dépression nerveuse à 36 ans,

Fut battu aux élections locales à 38 ans,

Fut battu aux élections au Congrès à 43 ans,

Fut battu aux élections au Congrès à 46 ans,

Fut battu aux élections au Congrès à 48 ans,

Fut battu aux élections au Sénat à 55 ans,

Ne put s’inscrire aux élections à la vice-présidence à 56 ans,

Fut battu aux élections au Sénat à 58 ans,

Fut élu président des États-Unis à l’âge de 60 ans.

 

Cet homme s’appelait Abraham Lincoln. Aurait-il pu devenir président s’il avait considéré ses vint-trois défaites aux élections comme des échecs ?

 

« La plupart des gens sont à peu près aussi heureux qu’ils ont décidé de l’être », Abraham Lincoln.

 

Steven Spielberg, hasard ou coïncidence

Depuis l’âge de 12 ans, Steven Spielberg savait qu’il voulait devenir metteur en scène de cinéma. Mais sa vie changea en un après-midi au cours duquel il participa à une visite organisée des studios de la compagnie Universal ; il avait dix sept ans. Le programme ne prévoyait cependant pas la visite des plateaux, où se déroulent les choses intéressantes. Spielberg décida de fausser compagnie à son groupe afin d’assister à un vrai tournage et passer le restant de la journée dans les studios, incognito.

Avec n’importe qui l’histoire se serait arrêtée là. Mais Spielberg savait ce qu’il voulait. Sa première visite lui ayant servi de leçon, il changea sa façon d’agir, le lendemain  il mit un costume, emprunta a mallette de son père, où il ne mit qu’un sandwich et deux barres de chocolat, et il retourna aux studios. Faisant comme s’il était des la maison, il franchit le poste de garde d’un air décidé, une fois sur place, il avisa une caravane abandonnée repéré la veille et inscrivit sur la porte, STEVEN SPIELBERG – RÉALISATEUR. Puis il passa l’été à rencontrer des metteurs en scène, des écrivains, des scénaristes, à trainer à la lisière de ce monde qui le fascinait, à tirer profit de la moindre conversation, à observer et développer une acuité sensorielle de plus en plus vive à l’égard de tour ce qui touchait au cinéma.

Finalement, à l’âge de vingt ans, il était déjà devenu un familier des studios, ce qui lui permit de montrer à Universal  un petit film qu’il avait réalisé avec les moyens du bord, et on lui offrit alors de signer un contrat de sept ans pour la réalisation de feuilletons télévisés. Son rêve était de venu réalité.

 

Edison et ses 9 999 tentatives

Après avoir essayé 9 999 fois de perfectionner l’ampoule électrique sans y parvenir, quelqu’un demanda à Edison : « Envisagez-vous un dix millième échec ? ». Il répondit : « Je n’ai jamais échoué. J’ai seulement découvert une nouvelle façon de ne pas inventer l’ampoule électrique. »

 

Mel Fisher et le trésor enfoui

Pendant dix sept ans il a cherché un trésor enfoui au fond des mers et a fini par découvrir pour plus de trois milliards de francs de lingots d’or et d’argent. Son secret ? Répéter  tous les matins à son équipe : « C’est pour aujourd’hui » et à la fin de la journée, « Ça sera pour demain ». Son équipe lui est toujours restée fidèle.

 

 

Toutes ces Hommes ont en commun 7 qualités indispensables :

  • La passion : pas d’aspiration grandiose sans passion
  • La conviction : les individus qui réussissent savent ce qu’ils veulent et ont la conviction qu’ils peuvent l’obtenir, envers et contre tous.
  • La stratégie : la façon dont on sait utiliser nos ressources pour atteindre notre objectif.
  • L’énergie : vivre de manière obsédée par l’éventualité qu’une occasion extraordinaire s’offre à soi chaque jour.
  • L’art de sociabiliser : seul, on ne va pas loin. Sans l’autre, tout accomplissement reste vide.
  • La maitrise de la communication : partager des idées, inspirer, et convaincre pour faire changer les choses.
  • La persévérance : parce qu’il n’y a pas d’échecs mais seulement des expériences.

 

untitled-design8* la passion nous a conduit ici

 

J’ai envie de partager avec vous une histoire plus récente, celle de Yuval Abramovitz qui a vu sa vie basculé à l’âge de 16 ans. Un accident idiot : ce jeune israélien glisse dans la cour du restaurant pour lequel il travaille, et perd l’usage de ses deux jambes. Coincé dans un fauteuil roulant, il commence à noter toutes les choses qu’il ferait s’il pouvait encore marcher. Escalader la Grande Muraille de Chine, déjeuner chez Juliette Binoche, grimper une par une toutes les marches de la Tour Eiffel…

Deux ans plus tard, après des mois d’efforts et de pugnacité _ à la grande surprise des médecins qui pensaient son cas désespéré, Yuval sort de son fauteuil. Il se lance alors dans la réalisation de tous ces projets un peu fous griffonnés sur son petit carnet. Avec succès.

Aujourd’hui, ce journaliste de 37 ans raconte son histoire dans un livre, donne des conférences à travers le monde, et distille avec bagout ce précieux conseil qui lui a un jour sauvé la vie : toujours s’accrocher à ses rêves.

 

La Magie de la liste aux éditions Mazarine est déjà sur ma liste au Père Noël !

Et vous ?

 

 

 

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Mark Twain

 

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