ELLE

 

  1. elle trouve du temps pour elle
  2. elle n’attend pas que les autres la challenge, elle le fait elle-même
  3. elle apprend de ses propres leçons
  4. elle comprend la culpabilité, la reconnait et passe à autre chose
  5. elle sait que rester en forme ne veut pas forcément dire aller à la salle de sport
  6. elle est financièrement indépendante
  7. elle sourit
  8. elle sait mettre un terme à son travail et avoir une vie en dehors du bureau
  9. elle organise ses propres objectifs et sa méthode pour les suivre
  10. elle célèbre les succès, petits et grands
  11. elle n’élève jamais le ton mais avance ses arguments
  12. elle est sensible mais pas fragile

 

Elle, c’est la femme que l’on s’emploie à être un peu plus jour après jour.

La porte verte

Derrière la porte verte au bas de la rue principale, il y a un endroit qui n’existe que pour ceux qui le connaissent. Un endroit remplis d’histoires d’avant auxquels s’ajoutent celles d’aujourd’hui. Lorsque que ma nièce de 4 ans m’a demandé quand est-ce qu’on allait à « la porte verte », j’ai réalisé que je n’avais jamais vu qu’elle était verte… cette porte pourtant bien connue. Pour la première fois cette année, j’ai vu des choses, petits vestiges laissés ici et là jamais remarqués jusqu’à maintenant! Alors cette année, j’ai regardé ce petit coin de paradis avec les yeux de Mila et voici ce que j’y ai vu. Laissez-moi vous raconter ma version de l’histoire du 1 rue Ville Pépin …

 

Au premier numéro de la rue Ville Pépin, la lourde porte verte est ornée de fines arabesques en fer forgé. Au centre de chacun des deux battants, on découvre les visages d’un homme et d’une femme, gardiens anonymes de ces lieux. Lui est à gauche, une fine moustache, un béret de velours orné d’une plume sur le côté – élégant. Elle, sur la porte de droite, sage et discrète avec sa coiffe ornée d’un bijou sur le haut de son front. Ils se regardent, tendent la tête l’un vers l’autre, et se perdent de vue chaque fois que la porte s’ouvre.les-amants-inconnus

J’imagine leur frayeur à l’idée qu’elle ne se referme plus! Leur repos dépend des allers-venus des passants, remis entre les mains de tous ces inconnus qui poussent cette porte depuis bien longtemps sans se soucier de ses amants perdus. Comble de l’ironie, au centre de cette grande porte, une main fait office de heurtoir. Saisissez cette main pour cogner contre la porte et vous annoncez auprès des occupants de la maison. Entrez et refermez vite derrière vous s’il-vous-plait, de crainte que les amoureux ne soient séparés trop longtemps.

Une fois la porte franchie, un dédale de petits carreaux noir et blanc mène à un grand escalier en bois. C’est la colonne vertébrale des lieux, vieux et affaiblis, en colimaçon, c’est avec lui que l’histoire continue. Les marches lustrées, aux angles élimés par le temps « craquent » à chacun de nos pas. Le vieil escalier râle sous notre poids, il faut dire que nous sommes chargés de nos valises ; il n’est plus tout jeune et peine à nous porter.

 

Les anciennes fenêtres parisiennes habillent chaque étage: un coup d’œil sur les cours fermées des voisins, puis chaque fois plus de hauteur et une vue qui se dégage vers l’horizon jusqu’à surplomber les toits. Et si l’on prête attention, on remarque un petit témoin discret : la fenêtre entre le 2ieme et le 3ieme étage a pour poignée, un petit ange qui garde le secret des lieux.

 

Arrivée au 5ième étage, on est essoufflé, et on a gagné!  Un palier, une nouvelle porte en bois, un verrou dissuasif _ rien ne laisse deviner le petit coin ensoleillé qui nous attend ici.

Un dernier tour de clés, les verrous cèdent et la dernière porte s’ouvre… On est d’abord aveuglé par un rayon de lumière… Je me prends à penser au paradis… jolie clin d’œil après s’être entendu dire que l’on « était mort » (de fatigue), à bout (de souffle) durant cette montée (aux cieux), sans oublier la présence de ce petit ange bienveillant…

 

Au petit matin, on entend au loin la sirène d’un bateau qui entre au port de St Malo. Au dernier étage sous les toits, nous sommes au niveau des nuages _ rien d’étonnant à prendre son café avec un goéland à sa fenêtre. Toujours le même, je le reconnais à sa patte droite abimée. Envie de rêver, on se perd dans mille et une histoires dans les livres que renferme la grande bibliothèque…

 

Un petit tour de marché sur la place à côté, une galette et un morceau de fromage puis on part se balader à la Tour Solidor en passant par la plage des Bas Sablons pour ramasser quelques coquillages.

 

Au premier numéro de la rue Ville Pépin, derrière la lourde porte verte, c’est chaque fois une nouvelle histoire qui s’écrit.

 

Joyeux anniversaire

Et de 1… an !!! Whoup whoup !!! Je célèbre avec vous cette première année de bloggeuse, j’ai adoré partager avec vous mes envies, projets, défis et réflexions. Conseils ou paris, j’ai tout testé, pas tout aimé mais beaucoup appris, toujours.

Cette année je me suis assurée de chercher et de trouver la touche d’EXTRA dans chacune de mes journées. Soit 365 petits bonheurs, 365 façon de m’amuser d’un rien pour presque rien et m’ont permis de comprendre le sens de l’instant. Vous dire que chaque heure de ces journées fût un bonheur serait mentir, tout n’a pas été rose et facile, loin de là… mais vouloir trouver le petit PLUS de ma journée, chaque soir avant de m’endormir à fait toute la différence !

 

Au cours des ces 12 derniers mois, je me suis découverte des envies de manger sainement,  d’agir consciemment, de me concentrer sur le mot MAINTENANT.

gwyneth-pastrop yoga-licorne

 

J’ai testé de nouvelles routines, adhéré à la Miracle Morning, appris à lâcher-prise et osé sortir de ma zone pour faire de nouvelles expériences.

miracle-morning-bilan une-vie-qui-nous-va-bien

 

Enfin, j’ai usé et abusé de ce que j’aime par-dessus tout : créer, écrire, lire, découvrir de nouveaux cafés, arpenter les rues de cette ville adorée, lu et relu des auteurs passionnés…

au-cafe-tommy  vie-au-bouthan

 

Petite rétrospective des articles que vous avez aimé :

Au rayon, 1 IDÉE = 1 ACTION

  • Jeter des choses inutiles, lâcher ce qui nous encombre, adopter un mode de vie minimaliste _ en jouant la carte de la simplicité, j’ai réinventé ma manière de consommer, de savourer l’essentiel et c’est confirmé, j’ai gagné en légèreté !

36-choses-a-jeter  art-de-la-simplicite-part3

 

   Au paragraphe INSPIRATION

  • Chercher mon idéal, observer mes pensées, essayer de prendre du recul, être la seule version possible de moi _ cette année, j’ai beaucoup appris sur moi, mes responsabilités, ce qui est à ma portée, ce que je peux changer mais plus encore ce que je dois accepter. Oser refuser des choses que je n’aurai auparavant jamais discuté fait partie de mes fiertés 2016. Je me suis choisie, et surprise, je n’ai rien enlevé aux autres c’est même tout le contraire _ j’ai donné bien plus, dans mes limites. Gagnant-gagnant.

avec-qui-prenez-vous-votre-douche  le-changement-cest-jeudi

 

En un mot, CRÉATION

  • Le FUN de mon année : CRÉER. User, abuser, accepter, assumer ma créativité. J’ai ainsi aimé colorier, imaginé des évènements que j’ai osé proposer dans le cadre de mon travail, lancer des défis « DIY » à mon entourage, réaliser mes envies de papier.

lucky-star  folle-de-papeterie

 

Des envies d’EXPLORATIONS

  • Sortir de ma zone de confort, laisser tomber les aprioris, E-SSAY-ER… une cure de jus, me lever à 5h tous les matins, rencontrer, échanger, me tester et surtout accepter et parfois même revendiquer ÊTRE cette personne qui cherche à s’amuser dans tout ce qu’elle entreprend, ne pas être toujours à la hauteur mais assumer la sienne.

jus-enzymes-interview  bootcamp-isabelle-fontaine

 

Ce que je retiens particulièrement de cette première année d’écriture, c’est à quel point je me suis AMUSÉE. Rire de moi, rire des situations, rire des autres aussi. Parce que comme l’a si bien dit Jacques Brel, « Vivre, c’est pas grave ce n’est pas sérieux, c’est une aventure! ».

arrivee-dune-nouvelle-poule  un-jour-je-suis-nee-depuis-jimprovise

 

Et quand vient le moment de relever les compteurs, faire l’état des lieux de ces 12 mois et que, oh surprise, j’ai reçu plus de 10 000 visites, vous avez été plus de 3 500 à venir chez moi… Je me dit que ça serait fou de ne pas continuer!

Alors, on continue ainsi?

L’invitation

Il y a parfois de jolie texte qui, comme par hasard, se trouve sur votre chemin un jour sans prévenir. Un texte qui touche, qui vous parle et qui pourrait être écrit par cette version de vous bien cachée à l’intérieur, qui ne se montre pas aux autres. Et alors, on le reçoit comme un cadeau.

J’ai eu la chance lors de cette dernière fin de semaine, non seulement d’apprendre encore et encore dans le cadre de ma formation en PNL et d’entendre ce texte de Oriah Moutain Dreamer, auteure canadienne.

En ce début d’année, j’ai simplement envie de vous en faire profiter, le moment me semble parfait.

 

Je ne veux pas savoir ce que je vais faire dans la vie. 
Je veux seulement connaître mes désirs, savoir si j’ai assez d’audace pour imaginer la réalisation de mes rêves les plus chers.

Je ne veux pas savoir quel âge j’ai. 
Je veux savoir si j’oserai me rendre ridicule au nom de l’amour, d’un rêve ou de l’aventure de la vie.

Je ne veux pas savoir quelles planètes m’influencent. 
Je veux savoir si j’ai touché le centre de ma propre douleur, si les trahisons de la vie m’ont permis de m’ouvrir, ou si la peur de souffrir encore me fait me refermer sur moi-même.

Je veux savoir si je peux regarder la souffrance en face, la mienne ou la vôtre, sans essayer de la cacher, de l’atténuer ou de la nier.

Je veux savoir si je peux laisser la joie m’habiter, la mienne ou la vôtre, si je peux danser de bonheur et me laisser remplir d’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils, sans faire appel à la prudence, au réalisme, sans appeler les limites de la condition humaine.

Je ne veux pas savoir si l’histoire que je raconte est vraie. 
Je veux savoir si je serai capable de décevoir une personne pour rester fidèle à moi-même; si je peux faire face à des accusations de trahison sans me trahir moi-même.

Je veux savoir si je peux être fidèle et ainsi digne de confiance.

Je veux savoir si je suis capable de saisir la beauté du quotidien, même quand tout n’est pas joli, et si je peux nourrir ma vie de sa présence.

Je veux savoir si je peux vivre malgré l’échec, le mien ou le vôtre, et tout de même me tenir sur le rivage du lac et crier aux reflets argentés de la pleine lune: «Oui!»

Je ne veux pas savoir où je vivrai, ni combien d’argent j’aurai. 
Je veux savoir si je peux me lever, après la nuit de la souffrance et de désespoir, malgré ma fatigue et ma douleur profonde, et faire ce qu’il faut pour nourrir les enfants.

Je ne veux pas savoir qui je connais, ni comment j’ai fait pour arriver ici. 
Je veux savoir si je resterai au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne veux pas savoir ce que j’ai étudié, ni où, ni avec qui. 
Je veux savoir ce qui me nourrit de l’intérieur, quand tout le reste s’évanouit.

Je veux savoir si je peux être seule avec moi-même et si j’aime vraiment la personne qui me tient compagnie dans mes moments de solitude.

Oriah Moutain Dreamer

Mettez-vous au Hygge pour passer l’hiver

Parce qu’il fait froiiiid, parce qu’on est seulement en janvier, parce que l’hiver a commencé tôt cette année et qu’on en est MÊME PAS à la moitié !

Avec -29° en ressentie, il m’a semblé que c’était LE parfait moment pour parler de Hygge. Où comment retrouver le BEAU dans ce FROID?

Le terme danois de Hygge désigne le rituel de petits plaisirs que l’on crée le soir en rentrant dans son douillet petit chez soi. De petites choses telles que allumer quelques bougies, lancer un feu dans la cheminée, partager un chocolat chaud entre amis… Il s’agit d’un art de vivre qui mêle douceur, sécurité, intimité et authenticité, avec une pointe de nostalgie joyeuse. Pratiquer le Hygge, c’est un peu comme être enchanté de toute cette jolie neige sans rechigner.

Mettons les choses au clair tout de suite, pratiquer le Hygge en ce moment n’a pas tout à fait la même définition que l’on passe l’hiver en France et ses -2° max…

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Ou au Québec, où certains matins sortir de chez soi ressemble plutôt à ça…

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Alors pour cet article, je me dois de vous dire comment on vit le Hygge nous ici au Canada. Entre Hygge et Ouch!!!  6 façons de passer cet hiver :

 

1.Lire ou prier?

Aller dareadns une librairie et flâner dans les rayons sans but précis, juste pour le plaisir de se laisser charmer par les couvertures et titres de livres à la Une sur les rayons. En choisir un, rentrer se préparer un bon thé bien chaud, et se lover sur le canapé pour en lire quelques pages. Savourer le moment, se perdre dans un roman ou découvrir un nouvel auteur.

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OU aller dans une bouquinerie et choisir la Bible sans même regarder les coups de cœur de Renaud-Bray et vite rentrer pour prier pour QUE CA S’ARRÊÊÊÊTEEEE PAR PITIÉ!

 

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