Le bonheur ce n’est pas de posséder une ravissante ferme mais les choses que l’on pourrait y faire.

Chaque nouveau numéro du magazine Flow apporte avec lui de beaux articles qui nous font revisiter certains sujets que l’on connait déjà – mais que l’on oublie, encore! Le dernier qui m’a marqué porte sur le vrai bonheur, celui qui réside dans l’extrême normalité du quotidien.

Une fois encore, j’ai l’envie de vous le partager. Plongez-y sans résister…

Une pensée erronée :

Nous pensons que seul le contraire de ce qui nous rend malheureux peut nous rendre heureux. Nous faisons alors des allers-retours entre les extrêmes parce que chaque idéal a ses inconvénients. Une autre erreur est de surestimer l’impact émotionnel d’un événement futur. Nous pensons que nous allons être submergé de joie une fois que nous aurons rénové cette petite ferme en campagne bretonne, ou que nous connaitrons l’extase permanente quand nous aurons enfin trouvé le véritable amour. Mais la réalité est plus morne. Et avant d’avoir le temps de dire ouf, vous pourriez bien succomber de nouveau à l’erreur numéro un _ la pensée dichotomique _ et dès lors envisager un nouveau changement, radical.

À la recherche de l’idéal…

Poursuivre un idéal peut se révéler très frustrant, il se trouve tellement loin de nous que l’on finit par ne rien faire pour l’atteindre. On reste là où l’on est, rêvant à combien les choses pourraient être meilleures. On appelle cela, stratégie d’évitement. C’est une façon de ne pas avoir à penser à ce que nous allons faire autrement demain. On peut ainsi sans risque remettre perpétuellement un rêve au lendemain, pas besoin de changer quoi que ce soit aujourd’hui.

Différentes strates :

Pour beaucoup de gens, « voir petit » est effrayant. Parce que cela signifie être confronté à soi-même. Nous pouvons jeter un regard honnête sur nous-mêmes et le rôle que nous jouons dans notre insatisfaction. En examinant  notre propre rôle dans nos problèmes, une solution plus simple est souvent évidente. De plus, on peut alors éviter que l’histoire se répète en laissant à nouveau nos faiblesses nous guider dans notre prochain travail ou notre prochaine relation. Nous pouvons aussi éplucher les différentes couches qui composent cet idéal. En éliminant les  différentes strates, on met à jour trois besoins essentiels  et communs à tous :

  • L’autonomie : le besoin de faire des choses à notre façon
  • La relation : le besoin de se sentir lié aux autres
  • La compétence : le besoin de faire quelque chose que nous réussissons bien

Les recherches ont montré que plus nous satisfaisons ces trois besoins, plus nous sommes heureux et énergiques.

Satisfaire nos besoins essentiels est possible, de multiples façons! Il ne faut pas hésiter à se risquer à des expériences pour se rendre compte de nos besoins et de ce qui peut les satisfaire.

Reprenons l’exemple de la ferme. Le bonheur ce n’est pas posséder une ferme ravissante, mais ce que l’on projette d’y faire : prendre le petit déjeuner au soleil dans la cour, lire dans le jardin, cueillir ses légumes pour le repas du soir dans son potager…

Penser en termes de solution

…au lieu de ne voir que les problèmes. Nous prêtons plus souvent attention à ce qui nous manque alors que l’on peut aller bien plus loin si on commence d’abord par s’atteler à la solution. En résumé, il s’agit de se concentrer sur les petites choses qui vont bien dans notre vie.

Quand on rentre le soir, stressé par notre journée de travail, il est important de reconnaitre qu’il y a eu de bons moments dans la journée où le stress n’était pas uniquement présent : une discussion  avec un collègue le matin à la machine à café, une réponse positive pour faire avancer un dossier, un compliment…  il y a toujours une exception, des moments où tout va bien. C’est sur cela qu’il faut se concentrer lorsque l’on parle de solution, parce qu’il est relativement facile de faire que ces petits moments prennent de l’ampleur. Ensuite il faut considérer le futur plutôt que le problème actuel : à quoi ressemble l’avenir que nous aimerions avoir ? Une des techniques est de se poser la question miracle : « Imaginez qu’un miracle s’est produit pendant la nuit. Vous ne l’avez pas remarqué, mais lorsque vous vous êtes réveillé ce matin, tous vos problèmes étaient résolus. À quoi ressemble cette journée ? Comment vous levez-vous le matin et qu’est-ce qui vous fait dire que le miracle a eu lieu ? Que faites-vous ? Comment vous sentez-vous ? ». Il est important de prêter attention aux petits détails car c’est en eux que se cache la vie. Il est intéressant de constater que la solution est dans les petites  choses.

Aller au travail dans une atmosphère détendue, partager une histoire drôle, préparer ensemble un bon dîner le soir… ces inestimables petits instants, souvent déjà présents, constituent une base solide. Rien ne sert de creuser ce qui ne va pas, il convient de prendre conscience de ce qui va bien  et  leur donner encore plus de place dans notre quotidien.

Regarder  quelque chose, même toute petite,  qui va bien aujourd’hui et réfléchir au moyen de la faire grandir.

Petits pas = grands changements, 3 habitudes à adopter sans plus tarder !

  • GRATITUDE : se rappeler chaque soir 3 choses que l’on a aimé vivre dans la journée. Les études le prouvent, après 2 semaines vous commencerez à en ressentir les effets.
  • ÊTRE EN BONNE COMPAGNIE : parce que le bonheur est contagieux, s’entourer de gens heureux nous fait aller mieux. De plus des conversations agréables peuvent aussi nous inspirer et nous motiver à sortir de notre zone, essayer de nouvelles choses. Sachez aussi reporter une invitation lorsque vous vous sentez fatigué, en petite forme et que vous savez que la personne qui vous a invité a besoin de vous parler de « ses » problèmes. Serez-vous de bonne compagnie et suffisamment positive pour l’aider ?
  • RECONNAITRE SES ÉMOTIONS : soyez attentif et notez les émotions qui vous traversent au cours de la journée. On est habitué à les taire et à continuer sans en tenir compte et pourtant ces petits signaux peuvent nous apprendre beaucoup et apporter la clé pour améliorer les choses. Imaginez ne pas tenir compte d’un voyant rouge qui s’allumerait sur le tableau de bord de votre voiture. Il ne vous viendrait pas à l’esprit de l’ignorer en espérant qu’il s’éteigne tout seul?! Il en est de même pour les émotions. C’est un signal de l’inconscient pour nous laisser savoir qu’il y a quelque chose qui demande notre attention. Simplement se dire « tiens, c’est intéressant, je suis contrarié/triste/pessimiste/négative. Ok, je le note mentalement. » Votre inconscient fera le reste, et mettra en lumière une solution. Ensuite, il n’y a plus qu’à suivre, et s’arranger pour faire PLUS de ce qui nous fait du bien. Simple non ?!

PNL – ou se nourrir de ce que l’on fait de BIEN pour faire encore MIEUX et finalement ne faire que ça tous les jours.

La PNL permet d’élargir notre vision du monde et ainsi de clarifier notre réel besoin qui se cache derrière ce grand projet. L’un de ses nombreux outils s’appelle le cadre objectif. Il s’agit d’une série de questions qui permettent de déceler des pistes et propose des solutions faciles, atteignables et qui ne dépendent que de nous pour les mettre en application et s’assurer de faire un immense premier petit pas dans la direction de notre bonheur. Ça vous tente ?!

  1. Qu’est-ce que je veux vraiment ?
  2. En quoi cet objectif est important pour moi ?
  3. A quoi saurais-je que j’ai réussi ? Comment vais-je me sentir, que vais-je voir, entendre, faire ?
  4. Y a-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif ? À quoi vais-je devoir renoncer ? Et quels sont les avantages à préserver ma situation actuelle ?
  5. Y a-t-il un inconvénient pour mon entourage à ce que j’atteigne cet objectif ? En atteignant cet objectif, qu’est-ce que mon entourage pourrait perdre ?
  6. Si je ne change rien à ma situation actuelle, jusqu’où cela pourrait me conduire ?
  7. De quelles ressources ai-je besoin pour atteindre mon objectif ?
  8. Quelle serait une bonne première étape ?

Prêt à réviser l’extrême normalité du quotidien?

2 commentaires sur « Le bonheur ce n’est pas de posséder une ravissante ferme mais les choses que l’on pourrait y faire. »

  1. Tu es une belle source d’inspiration et je te remercie d’être aussi généreuse dans le partage de tes connaissances. Tu enrichir les miennes de beaucoup et me fais grandir ! J’adore te lire, quel bonheur ! Surtout, continue ma chère amie 🙂

    Aimé par 1 personne

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