Les 4 accords toltèques, chevalier d’aujourd’hui

Si vous êtes de ceux qui ont lu le merveilleux livre de Miguel Ruiz, auteur mexicain, chamane et enseignant, dont l’ouvrage Les quatre accords toltèques est un best-seller de la littérature sur le développement personnel ; il y a de fortes chances que la vision d’Olivier Clerc, auteur et conférencier, et spécialiste des accords toltèques et des métaphores ; vous emmène encore plus loin dans la magie.

Et si vous êtes de ceux pour qui ce titre ne signifie rien, faites-vous ce cadeau, courrez l’acheter sans plus tarder!

Comme tout le monde, à la lecture de ce livre, on se promet d’appliquer ces 4 accords chaque jour, puis on n’oublie notre promesse, évidement! Quand Olivier Clerc nous explique la dimension chevaleresque qui s’inscrit dans nos racines et s’adresse à l’inconscient collectif – on croit lire un conte de fée! Et de nouveau, on se remet à se promettre d’appliquer des 4 principes,  parce qu’ils sont la promesse d’une vie heureuse.

  1. Que ta parole soit impeccable. La parole permet de transmettre, de partager, d’aimer mais aussi de semer la zizanie, de colporter des rumeurs, de déclencher des guerres. La parole est une ÉPÉE. Il est important d’en maitriser l’usage pour ne pas blesser quelqu’un ou soi-même. Nous ne sommes pas conscient du pouvoir de la parole. Il faut la mettre au service de causes nobles. La parole est l’épée du chevalier, elle est à double tranchant. Nous la brandissons pour tout et rien, et bien souvent, pour rien. Il faut avoir une parole constructive, utile. Cela demande de l’entrainement et beaucoup d’effort. Il faut pratiquer, s’entrainer, développer une conscience sur notre façon de s’adresser aux autres et à nous-mêmes. Cette épée peut complètement changer la qualité de nos vies. Le verbe est créateur.

 

Il y avait un guérisseur, Maitre Philippe de Lyon, au 19e siècle en France qui ne réclamait aucun argent pour ses interventions mais demandait à ses patients de ne dire du mal de personne pendant un certains nombre de jours. Il s’agissait là d’un vrai remède dont les effets avaient un impact direct sur la qualité de leur vie. Maître Philippe soigna des milliers de personnes gratuitement, sans rien demander ; sauf des efforts pour faire le bien. Nombreuses de ses guérisons étaient considérées comme des miracles.

 

  1. Quoiqu’il arrive, n’en fait pas une affaire personnelle. Nous sommes constamment en réaction. En permanence, nous réagissons aux autres (ce que me dit l’autre), aux choses (on râle après les nids de poule sur la route), aux éléments naturels (on se plaint de la météo). Il est difficile de se détacher de ce comportement. Nous sommes dans notre propre monde, enfermé dans nos projections, notre propre réalité. Dès lors que l’on commence à s’ouvrir et comprendre que cet autre, a, lui aussi sa propre réalité, sa propre perception et agit de la même manière que moi, c’est-à-dire de manière personnelle alors je comprends ce que vis cet autre et je me retrouve, moi.

Ici, c’est du BOUCLIER du chevalier que fait référence Olivier Clerc. Si j’ai un bouclier, les réflexions, insultes et propos des autres ne m’atteignent pas, je suis protégé.

Le conférencier nous invite ici à dessiner notre épée et notre bouclier. Comment sont-ils ? Notre bouclier a-t-il des trous qui laissent passer des flèches ? Mais d’où viennent ces trous?! Serait-ce une pensée, un jugement que nous avons sur nous-mêmes qui reflètent un manque d’estime, de confiance, une blessure. Olivier Clerc nous recommande d’accueillir ces flèches qui nous réveillent et nous blessent, elles vont nous apprendre où sont les trous dans notre bouclier. Il est important de prendre ce temps pour voir où sont ces trous plutôt que de réagir personnellement. Ainsi nous allons grandir, ainsi nous pourrons réparer notre bouclier pour qu’il ne laisse plus passer cette flèche à l’avenir.

Quel est l’équilibre de notre dessin : y a-t-il une petite épée et gros bouclier ? N’osons-nous pas suffisamment pousser notre voix au point de nous cacher derrière un immense mur ? Ou au contraire, notre épée est-elle immense et notre bouclier minuscule ? Parlons-nous trop ? Nos dessins en dit long sur nous.

 

3. Ne faites pas de supposition. Telle une QUÊTE DU St GRAAL, le chevalier est en quête de vérité. Faire des suppositions c’est inventer, c’est créer un monde imaginaire. Revenons à la réalité, ne suivons pas l’histoire qui se joue dans notre tête. Arrêtons ce schéma. La meilleure réplique est de poser des questions. Questionner, sans cesse, tout, tout le temps pour casser le cercle. Et revenir dans le réel, dans les faits.

Les suppositions sont une manne pour la fiction, remarquez comment les meilleurs scénarios tournent autour de suppositions. Être dans le réel est donc la quête ultime du chevalier, car nous n’avançons pas, nous n’agissons pas dans un monde imaginaire.

 

Oui mais, c’est plus facile à dire qu’à faire! Olivier Clerc nous propose un petit jeu: Lorsque les gens font ou disent quelque chose qui me surprend, j’ai deux options : soit je leur prête des intentions négatives, des suppositions. Soit je décide de casser le schéma et de créer une intention positive. Il faut se prendre sur le fait accompli, en effet, dès que mon cerveau aura deux interprétations, alors je serai conscient que je suis dans la création, le virtuel et non la réalité.

Exemple : l’homme qui klaxonne derrière moi, est-ce un abrutit qui cherche à m’embêter personnellement ou amène-t-il sa femme à la maternité ? Qu’est ce que j’en sais après tout ?!

Exemple du GPS : c’est un piège permanent entre le réel et le virtuel où l’on en vient à confondre l’image sur l’écran avec la réalité de la route. Si je ne l’ai pas actualisé depuis des années, alors mon GPS n’a plus rien à voir avec la réalité. Quel est le plus important : ce que dit le GPS ou la route réelle ? Dois-je exiger que la route s’adapte à mon GPS ou plutôt adapter mon GPS à la réalité ? Nous passons un temps fou à vouloir que le réel corresponde à notre interprétation. Nous vivons dans l’illusion.

 

  1. Faites toujours de votre mieux. Tout chevalier a une devise, une règle de vie. Ce dernier accord s’applique aux 3 précédents, il englobe l’ensemble. En visant son mieux au quotidien, on reste dans ce qui est juste.

Attention cependant, ce n’est pas un antidote à l’échec mais au regret et à la frustration. Il évite de tomber dans le jugement de soi, il permet de tirer des conclusions sur nos erreurs et de continuer à avancer.

 

Un 5e accord toltèque a vu le jour depuis la parution du livre : Soyez sceptique mais apprenez à écouter. Autrement dit, ne soyez pas crédule. Le symbole de ce 5e accord est le CASQUE AILÉ du chevalier. C’est sa protection à la crédulité, les ailes représentent les oreilles et donc l’écoute des autres mais également l’écoute de sa propre intuition. Écouter ne veut pas dire croire.

 

 

À la lecture de cette histoire de chevalier, j’ai l’envie de polisher mon épée, astiquer mon bouclier, coiffer mon casque ailée et tout en suivant ma quête, commencer ma semaine telle une amazone des temps moderne – pas vous?!

 

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