Qui je suis fait toute la différence

« Je ne passerai ici qu’une seule fois. Tout le bien que je puis faire, toute l’aide que je puis apporter à qui que ce soit, c’est maintenant, sans attendre ni négligence, car je ne repasserai pas ici. »

 

Nous connaissons tous nos besoins dit primaires : manger, boire, dormir, se sentir en sécurité… et savons aussi comment les satisfaire de manière assez autonome. Mais il y a un besoin que l’on oublie souvent, que l’on néglige d’apporter aux autres et qui pourtant est aussi important que les premiers… C’est ce que Freud appelle « le désir d’être reconnu ». Le principe le plus profond de la nature humaine, c’est la soif d’être apprécié.

Ce désir d’être important n’existe pas chez les animaux.

C’est ce besoin d’importance qui conduisit un pauvre petit commis sans instruction à étudier des livres de droit qu’il avait découvert au fond d’une caisse achetée dans une brocante pour cinquante cents. Ce petit commis s’appelait Lincoln. C’est le désir d’être grand qui inspira à Dickens l’idée d’écrire des livres immortels… qui poussa Rockfeller à amasser des millions…

Dites-moi comment vous comblez votre besoin d’importance, je vous dirai qui vous êtes ! Cela détermine votre personnalité. C’est ce qui vous caractérise le mieux.

Maintenant, songez aux effets fabuleux que nous pouvons procurer en reconnaissant à notre niveau, ceux qui nous entoure…

L’histoire de Charles Schwab

Charles Schwab fut l’un des premiers aux États-Unis à toucher un salaire annuel, il n’avait que 38 ans et fût choisit pour devenir le premier président de la United States Steel Company. Ce roi de l’acier avait un talent particulier, une faculté rare : il savait reconnaître les qualités des autres.

« Je considère, disait Schwab, mon pouvoir d’éveiller l’enthousiasme chez les hommes comme mon capital le plus précieux. C’est en encourageant l’individu qu’on révèle et qu’on développe ses meilleurs dons. Rien de ne tue davantage l’ambition d’une personne que les critiques de ses supérieurs. Je ne réprimande jamais personne, je crois qu’il vaut mieux stimuler, donner un idéal à atteindre. Si je trouve une chose bien faite, j’approuve sincèrement et je prodigue des compliments. »

 

Cela parait simple, et pourtant !

Nous faisons généralement exactement le contraire. Quand une chose nous déplaît, nous crions, nous critiquons. Mais quand une chose est bien faite, quand nous sommes satisfaits… nous ne disons rien la plupart du temps. Une maxime dit : « On voit toujours les qualités de loin et les défauts de près ».

Il n’existe personne qui ne s’applique davantage et ne fasse le meilleure de lui-même sous l’influence des encouragements que sous celle des critiques. Charles Schwab ne manquait jamais de féliciter ses collaborateurs, publiquement comme dans l’intimité.

 

L’histoire qui suit raconte

…combien il est possible de transformer la vie de quelqu’un simplement en lui témoignant de la considération. Un professeur de biologie de Detroit demanda un jour à Steve Morris de l’aider à retrouver une souris égarée dans la salle de classe. La nature avait fait don à Stevie de quelque chose que personne d’autre dans la pièce ne possédait. Pour compenser la perte de sa vue, elle l’avait doté d’une ouïe très fine. Mais c’était la première fois que l’on manifestait de l’intérêt pour son talent auditif et ce fut pour lui le point de départ d’une vie nouvelle. C’est à partir de ce moment-là qu’il désira développer le ce don et qu’il devint, sous le nom de Stevie Wonder, un grand auteur-compositeur-interprète de musique pop dans les années 70.

 

Il suffit souvent d’un geste simple

Mme Nath, professeur d’école laisse des mots encourageants sur les tables de ses élèves les veilles d’examen:

Professeur d 'école

 

Efforçons-nous de voir les qualités de notre interlocuteur

Nous pourrons alors lui exprimer notre admiration sincère sans avoir recours à des compliments forcés qui sonneront faux. Rendre justice aux mérites des autres est une qualité qui ne s’apprend pas à l’école et que nous négligeons de développer dans la vie de tous les jours. Les enfants adorent quand les parents s’intéressent à ce qu’ils font et applaudissent leur succès. Les adultes aussi. Alors la prochaine fois que vous dégusterez un excellent plats dans un restaurant, n’oubliez pas de complimenter le chef pour ses talents. Et si une vendeuse fait preuve envers vous d’une amabilité exceptionnelle, montrez-lui que vous appréciez sa courtoisie.

 

On ne transforme pas les gens en blessant leur amour propre.

Et chacun de nous peut faire une différence pour l’autre. Comme ce professeur des écoles qui donnent chaque matin une attention particulière à chacun de ses élèves en personnalisant sa manière de dire bonjour :

 

 

Qui nous sommes fait toute la différence

…dans la vie de ceux qui nous entoure. Et si chaque matin, nous nous demandions pour qui nous pourrions faire une différence ?

Et lorsque St. Chronicité (c’est désormais ainsi que je nomme la magie de la synchronicité dans ma vie) est de la partie et que je reçois ce message de ma collègue Emily au moment même où  je termine cet article… les mots me manquent.

Feedback Emily

 

Extrait du livre Comment se faire des amis, de Dale Carnegie

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