Passez au 5 à 9

Gõkotta :

se lever à l’aube pour écouter le chant des oiseaux

 

 

Il y a quelque chose de sacré dans les tâches quotidiennes, et celles avec lesquelles nous commençons la journée peuvent devenir les rituels qui façonnent nos semaines, nos mois et nos années. Comme un filet pour attraper les jours…

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Exploitez votre instinct meurtrier, faites des crêpes!

Le concept

Faire des crêpes semble facile, les faire sauter est une toute autre affaire. Il faut commencer par secouer la poêle pour créer une dynamique qui permettra à la pâte de glisser de haut en bas pour couvrir tous les côtés. Une fois que vous avez créé cette dynamique, vous la faites sauter avec assez de force pour la retourner, puis vous la rattrapez avec la poêle.

 

Pas assez…

Si vous êtes timide et que vous avez peur de faire sauter la crêpe trop haut, invariablement, vous ne la ferez pas sauter assez haut pour qu’elle se retourne. En retombant, tout sera gâché.

 

Ou beaucoup trop!

D’un autre côté, quand vous faites preuve de trop de force, votre crêpe tombera probablement sur le réchaud, à côté de la poêle, ou peut-être même qu’elle se retrouvera collée au plafond (au moins de façon temporaire).

 

À la recherche de l’équation parfaite

Lorsque vous faites sauter une crêpe, vous devez d’abord marquer un temps d’arrêt pour pouvoir vous mettre dans un état d’esprit susceptible de vous apporter la force parfaite, le contrôle parfait et le courage parfait. Vous devez arriver à un équilibre entre votre timidité et votre trop-plein d’agressivité.

Observez attentivement votre état d’esprit pendant l’instant qui précède le moment où vous lancez la crêpe en l’air et que vous vous préparez à la recevoir. Lorsque vous arrivez à créer cet état d’esprit, essayez de trouver le moyen de le recréer sans pour autant avoir une poêle en main. Ce petit exercice vous aidera à trouver l’équilibre nécessaire pour cultiver votre instinct meurtrier.

 

En conclusion :

Apprendre à faire sauter une crêpe ne vous semble peut-être pas être une leçon très profonde. Pourtant, il existe une vérité derrière le processus qui transcende l’action. Il importe peu que vous exploitiez votre instinct meurtrier pour causer la perte d’un concurrent ou pour faire sauter une crêpe. Dans les deux cas, il est question d’exploiter un état de force parfaite, de contrôle parfait et de parfait détachement. Et ce sont les attributs dont vous avez besoin pour vous prémunir contre l’ennemi.

 

Source:

L’art de la guerre pour les femmes, Chin-Ning Chu

Petits ajustements = GRANDS changements

Pourquoi beaucoup de gens échouent à changer de comportements, d’habitudes, de travail? Pourquoi ce n’est pas si facile de simplement décider de changer et de s’y tenir?

 

Prenons l’exemple des fameuses résolutions du Nouvel An, truffée de pièges psychologiques qui nous mettent des bâtons dans les roues.

D’abord, les fameuses résolutions sont trop ambitieuses. La mise en place de grands objectifs, comme d’obtenir la meilleure note possible dans tous les examens ou faire du sport trois fois par semaines, constitue en théorie une étape positive, mais ces objectifs ne sont pas conçus de sorte que l’on puisse les atteindre à force d’efforts. Ils reposent sur la réussite immédiate de milliers de changements mineurs et ne nous sont pas fournis avec des instructions à suivre pas à pas pour savoir comment y parvenir.

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Si vous mettez le bazar, rangez !

 

Règle numéro un : ce n’est pas si grave si vous mettez le bazar, ce qui compte c’est que vous rangiez.

C’est ce que l’on dit aux enfants, non? Et pourtant, nous autres adultes, nous avons un peu plus de mal à la faire. On est un peu… accros à nos problèmes. Accros à notre bazar.

 

De l’art d’être amoureux de nos problèmes

Brianna Wiest, journaliste et auteur d’ouvrage de développement personnel, décrit très bien cela. Elle explique que nous avons de stratégies d’adaptation. Être angoissé ou troublé peut être un mécanisme de défense. Nous avons le sentiment d’avoir beaucoup à perdre en étant vulnérables et en ouvrant notre cœur à ce qui fait mal, alors nous le cachons. Et ça nous coûte.

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