Les cicatrices sont des titres de gloire

 

« Tu fais quoi dans la vie?

Je poursuis des émotions, je trébuche dans des regards, je collectionne les cicatrices »

 

 

La marque sur son bras qu’elle s’est faite en s’étalent sur un Rubik’s cube quand elle faisait le poirier sur le canapé. La ligne sur son bidon, souvenir de l’opération qu’il a dû subir pour enlever son appendicite. La petite scarification sur son front, façon Harry Potter : pour un enfant, il n’y a pas de honte à avoir des cicatrices. Les cicatrices signifient que quelque chose s’est passé – et ils veulent en parler.

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Le pouvoir d’un nom

Connaissez-vous Jim Farley? C’était l’agent électorale de Franklin D. Roosevelt. Il avait la réputation de connaitre le prénom de plus cinquante mille personnes. Cette méthode prodigieuse contribua fortement à installer Franklin D. Roosevelt dans le fauteuil présidentiel.

Une méthode simple.

Chaque fois qu’il rencontrait une nouvelle personne, il recherchait ses noms et prénom, avec leur orthographe exacte ; il se renseignait sur sa famille, sa profession. Il gravait soigneusement tous ces détails dans son esprit, et, quand il revoyait la personne _ même une année plus tard _ il était capable de la saluer et de lui demander des nouvelles de sa famille! Pas étonnant qu’il est été si populaire.

Jim Farley savait que chacun préfère son nom à tous les autres noms de la terre. Souvenez-vous de ce nom, prononcez-le correctement, et vous faites à son propriétaire un compliment subtil et apprécié. Mais si vous l’oubliez, si vous l’orthographiez mal, vous indisposez votre interlocuteur ou votre destinataire.

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Homéostasie mon amie!

La seule façon de gérer le changement consiste à bien savoir gérer l’imprévu. Pour prospérer dans ce milieu en constante évolution, chacun est amené à maitriser l’art de la souplesse et savoir réagir aux défis inattendus avec aisance, agilité et rapidité.

 

Selon Albert Einstein : « Les problèmes considérables auxquels nous faisons face ne peuvent être résolus au même niveau de pensée auquel nous nous trouvions lorsque nous les avons créés. »

Il nous faut apprendre à bien tolérer l’ambiguïté et l’incertitude.

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La langue des oiseaux

 

La langue des oiseaux, appelée parfois la langue des anges était utilisée par les alchimistes pour encoder leurs messages. Sous l’apparence des mots se cache un sens secret si on les entend phonétiquement. Par exemple, l’enseigne des auberges de village Au lion d’or peut être comprise comme un symbole de force, mais aussi rappeler une évidence : Au lit, on dort. Mis à part les alchimistes, les psychanalystes ont mis à jour que le langage de l’inconscient parlait la langue des oiseaux. Et celui de l’intuition aussi… bird3

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Donner du sens #brown-out

 

Les bâtisseurs de cathédrales

 

Un bourgeois de la ville de Strasbourg avait l’habitude de se lever de bon matin pour voir comment avançaient les travaux de la cathédrale. Chaque matin, il apercevait trois tailleurs de pierre. Le premier tailleur de pierre, assis sur un banc, travaillait mécaniquement, les yeux dans le vide, quand le bourgeois lui demande ce qu’il était en train de faire, l’autre lui répondit, l’air un peu ahuri : « Et bien, tu ne vois pas? Je taille une pierre pour nourrir ma famille. « 

Non loin de là, un second tailleur de pierre effectuait le même travail, avec les mêmes outils et la même technique, mais de façon un peu plus concentrée et plus méthodique. Quand le bourgeois de Strasbourg lui demanda ce qu’il était en train de faire, il expliqua posément qu’il taillait une pierre pour construire un mur. L’argent lui permettrait de s’acheter une boutique.

Quelques mètres plus loin, un troisième tailleur de pierre travaillait consciencieusement sa matière première avec un respect quasi religieux. Il avait exactement les mêmes outils et la même technique, mais une intense concentration, beaucoup plus que les deux autres tailleurs de pierre. Ce qui le rendait différent, c’est la délicatesse avec laquelle il taillait sa pierre comme s’il s’agissait d’un diamant. Et quand le bourgeois demanda ce qu’il était en train de faire, il répondit dans un large sourire : « Je suis en train de construire une cathédrale. »

S’avançant encore de quelques pas, notre passant, de plus en plus intéressé s’approcha du maître d’œuvre qui lissait une pierre de sa main et le questionna sur ce qu’il était en train de faire. Celui-ci lui répondit, le regard plein de lumière : « Je construis une œuvre qui mettra l’homme plus près de Dieu! ».

Anonyme

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