Équinoxe et histoire d’huiles

Joyeux équinoxe à tous!

J’ad-ore ce mot: é-qui-noxe. J’aime plus encore tout ce qu’il m’évoque… saison des couleurs, retour des goûter au chocolat chaud, odeur de pommes et de cannelle, imprimé écossais, lainage moutarde et mocassin prune, citrouilles et lumière dorée. Aaaah j’aime l’automne.

 

 

Qui dit équinoxe dit changement de saison, nouvelles envies et petite routine beauté, santé à revisiter. Ma nouvelle passion : les huiles essentielles. Vaste domaine dont la réputation n’est plus à faire et qui un jour, pique votre attention.

C’est ainsi qu’au hasard d’une lecture, je me suis lancée à mon tour. Parce que tout existe déjà sur le sujet, rien de nouveau sous le soleil. Il se trouve malgré tout que nous les filles, on aime bien se faire conseiller par cette collègue qui ; au hasard d’une discussion, nous divulgue ses secrets. Et quand le résultat nous plait, nous aussi on s’y met.

Et ça commence souvent comme ça:

_ « Les huiles essentielles, ça fait TOUT! Santé, beauté, bien-être, pour parfumer sa maison et même cuisiner ! « 

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Les jolis sites

Quel que soit l’endroit où l’on vit, les jolies choses ne sont qu’à un clic de souris!

ROUGE CÉLADON

Sommaire Rouge Celadon

Poésie, inspiration vintage, exotisme… Depuis quinze ans, Rouge Céladon imagine des accessoires, de la papeterie, de la vaisselle ou de linge de maison aux  couleurs du Sud, en provenance de l’île de la Réunion. Un univers magique à découvrir sur leur site.

www.rougeceladon.com

 

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La porte verte

Derrière la porte verte au bas de la rue principale, il y a un endroit qui n’existe que pour ceux qui le connaissent. Un endroit remplis d’histoires d’avant auxquels s’ajoutent celles d’aujourd’hui. Lorsque que ma nièce de 4 ans m’a demandé quand est-ce qu’on allait à « la porte verte », j’ai réalisé que je n’avais jamais vu qu’elle était verte… cette porte pourtant bien connue. Pour la première fois cette année, j’ai vu des choses, petits vestiges laissés ici et là jamais remarqués jusqu’à maintenant! Alors cette année, j’ai regardé ce petit coin de paradis avec les yeux de Mila et voici ce que j’y ai vu. Laissez-moi vous raconter ma version de l’histoire du 1 rue Ville Pépin …

 

Au premier numéro de la rue Ville Pépin, la lourde porte verte est ornée de fines arabesques en fer forgé. Au centre de chacun des deux battants, on découvre les visages d’un homme et d’une femme, gardiens anonymes de ces lieux. Lui est à gauche, une fine moustache, un béret de velours orné d’une plume sur le côté – élégant. Elle, sur la porte de droite, sage et discrète avec sa coiffe ornée d’un bijou sur le haut de son front. Ils se regardent, tendent la tête l’un vers l’autre, et se perdent de vue chaque fois que la porte s’ouvre.les-amants-inconnus

J’imagine leur frayeur à l’idée qu’elle ne se referme plus! Leur repos dépend des allers-venus des passants, remis entre les mains de tous ces inconnus qui poussent cette porte depuis bien longtemps sans se soucier de ses amants perdus. Comble de l’ironie, au centre de cette grande porte, une main fait office de heurtoir. Saisissez cette main pour cogner contre la porte et vous annoncez auprès des occupants de la maison. Entrez et refermez vite derrière vous s’il-vous-plait, de crainte que les amoureux ne soient séparés trop longtemps.

Une fois la porte franchie, un dédale de petits carreaux noir et blanc mène à un grand escalier en bois. C’est la colonne vertébrale des lieux, vieux et affaiblis, en colimaçon, c’est avec lui que l’histoire continue. Les marches lustrées, aux angles élimés par le temps « craquent » à chacun de nos pas. Le vieil escalier râle sous notre poids, il faut dire que nous sommes chargés de nos valises ; il n’est plus tout jeune et peine à nous porter.

 

Les anciennes fenêtres parisiennes habillent chaque étage: un coup d’œil sur les cours fermées des voisins, puis chaque fois plus de hauteur et une vue qui se dégage vers l’horizon jusqu’à surplomber les toits. Et si l’on prête attention, on remarque un petit témoin discret : la fenêtre entre le 2ieme et le 3ieme étage a pour poignée, un petit ange qui garde le secret des lieux.

 

Arrivée au 5ième étage, on est essoufflé, et on a gagné!  Un palier, une nouvelle porte en bois, un verrou dissuasif _ rien ne laisse deviner le petit coin ensoleillé qui nous attend ici.

Un dernier tour de clés, les verrous cèdent et la dernière porte s’ouvre… On est d’abord aveuglé par un rayon de lumière… Je me prends à penser au paradis… jolie clin d’œil après s’être entendu dire que l’on « était mort » (de fatigue), à bout (de souffle) durant cette montée (aux cieux), sans oublier la présence de ce petit ange bienveillant…

 

Au petit matin, on entend au loin la sirène d’un bateau qui entre au port de St Malo. Au dernier étage sous les toits, nous sommes au niveau des nuages _ rien d’étonnant à prendre son café avec un goéland à sa fenêtre. Toujours le même, je le reconnais à sa patte droite abimée. Envie de rêver, on se perd dans mille et une histoires dans les livres que renferme la grande bibliothèque…

 

Un petit tour de marché sur la place à côté, une galette et un morceau de fromage puis on part se balader à la Tour Solidor en passant par la plage des Bas Sablons pour ramasser quelques coquillages.

 

Au premier numéro de la rue Ville Pépin, derrière la lourde porte verte, c’est chaque fois une nouvelle histoire qui s’écrit.

 

Au Parc Lafontaine

Un samedi soir au Parc Lafontaine, on rencontre toute sorte de tribus! On croise du monde de tous les horizons, aux styles multiples, réunis avec une fièvre commune : s’amuser _ avoir du fuuuun !

Notre plaisir les soirs d’été, une fois le repas terminé sur notre petit balcon de 10 mètres carré _ faire un tour au Dépanneur prendre une glace et marcher dans le Parc, au coin de notre rue.

Suivez-moi, je serai votre guide…

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Au café Tommy

Des moulures au plafond, une suspension gigantesque de plantes vertes qui dégringolent vers le sol, de grands miroirs, des tables dispersées ici et là et surtout, surtout, de la lumière qui traverse d’immenses fenêtres.

J’ai découvert le café Tommy, au coin Notre-Dame et Saint-Francois Xavier, à deux pas de la Cathédrale. Architecture majestueuse, et meubles dépareillés _ c’est l’endroit idéal pour siroter un Latte glacé et admirer la beauté des lieux.

Des coins et des recoins, différents paliers, il faut tourner sur soi pour se faire une vraie idée de l’endroit.

Déjà plus d’1 heure que je suis arrivée et pas une personne n’a pu résister à l’envie de  prendre des photos de l’endroit! Selfies entre copines, clichés Instagram de son biscuit sur son petit papier à carreaux vert et blanc, focal sur un détail… on se dit qu’on resterait bien ici, à vivre de muffins et de café Latte.

Il y a des fontaines à eau et des verres Duralex à disposition dans plusieurs endroits. Les prix sont petits et les desserts, de la folie !

On aperçoit à intervalles réguliers, la calèche et ses touristes fatigués de leur promenade. C’est à coups sûres, ici qu’il faudra venir se ressourcer !

Et si vous prêtez attention, il se peut que vous entendiez les cloches de la Cathédrale tintinnabulées jusqu’à vos oreilles… Instant magique au café Tommy.

 

 

200 Rue Notre-Dame Ouest, Montréal

Wifi : tommy200