Bullet Journal, la vie entre les pages

La fin de semaine dernière, je suis allée en chalet avec des amis. Mon moment préféré, c’est le lendemain, l’après-midi où chacun vaque à ses occupations : certains font la sieste pour récupérer de la nuit passée, les sportifs vont courir, les parents vont faire un tour dans les bois, les profils solitaires lisent dans les chaises Adirondack face au lac…

C’est à ce moment précis que Pauline, Debo et Lucie ont sorti leur trousses, crayons et mini règles fantaisies pour faire leur… bullet journal. Petite œuvre d’art, elles sont passionnées par ce précieux qu’elles trainent à leur côté depuis presque une année. À chacune son style, elles y dessinent, notent, gribouillent des instants de vie, des rendez-vous et la liste de leurs envies. Alors je les ai regardée, inspirée par leur créativité.

Le bullet journal, je connais. Comment passer à coté de cette folie médiatique ! Mais voilà, les images et tutos visionnés derrière mon écran d’ordinateur m’avait laissé loin de ces carnets de croquis _ ça n’était pas pour moi qui ne sait pas dessiner et qui enregistre ses rendez-vous dans son téléphone. Et puis il y a eu ce moment au chalet, et après avoir eu la chance de feuilleter ces jolis carnets si particuliers, je me suis laissée tenter.

Petit cours de rattrapage pour les retardataires.

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Au Pigeon espresso bar

La fin de semaine, quand quelques heures de  libre se profilent à l’horizon,  l’un de mes grands plaisirs est de partir en quête d’un nouveau café. L’élu ce vendredi: le Pigeon espresso bar qui se revendique comme faisant le pire café au monde _ le proprio de l’endroit Jonathan Dresner dit qu’il a voulu, avec cet auto-qualificatif du pire café au monde, « rire gentiment du côté snob souvent associé aux établissements dits de «troisième vague», où chacun affirme avoir LE meilleur café du monde. » C’est bien tout le contraire, le café y est choisi minutieusement, est frais, et très bon. Quand à la déco, absolument canon.

 

 

Il me tardait de visiter cet endroit, véritable hommage à mon nom de famille. Et comme j’aime à penser qu’une découverte en amène une autre…  J’ai découvert par hasard un film basé sur une histoire vraie dont le héros est le pigeon Cher ami. Et quel meilleur moment pour vous la conter, mon café glacé à la main.

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Alors voilà…

Cher Ami est un pigeon voyageur donné par des pigeonniers du Royaume-Uni, entraîné par des pigeonniers américains, puis mis au service de la France lors de la Première Guerre mondiale. Il participa au sauvetage du Lost Battalion de la 77e division d’infanterie américaine lors de la bataille de l’Argonne, en octobre 1918.

Le 3 octobre 1918, plus de 500 hommes sont pris au piège dans une petite dépression sur le côté d’une colline proche des lignes ennemies, sans nourriture ni munitions. Ils commencent également à subir des tirs amis de la part des troupes alliées qui ne sont pas au courant de leur position.

Cernés par les Allemands, plusieurs soldats sont tués ou blessés les deux premiers jours et seuls 200 hommes restent encore en vie. L’un d’eux, Charles Whittlesey envoie alors des messages par pigeon.

Le premier pigeon, portant le message « Beaucoup de blessés. Nous ne pouvons pas évacuer. » est abattu.

Un second pigeon est envoyé avec le message « Les hommes souffrent. Pouvons-nous avoir un soutien? » et est lui aussi tué.

Le dernier pigeon, Cher Ami, est alors envoyé, portant dans une canule à sa patte gauche le message « Nous sommes le long de la route parallèle au 276.4. Notre propre artillerie fait un tir de barrage sur nous. Pour l’amour du ciel, arrêtez! ».

Alors que Cher Ami vole vers sa maison, les Allemands l’aperçoivent et ouvrent le feu durant plusieurs minutes. Les hommes du Lost Bataillon voient Cher ami se faire toucher et tomber au sol, mais celui-ci reprend son vol. Il parvient à regagner son abri au quartier général de la division, couvrant 25 miles en 25 minutes (90 km/h), permettant de sauver la vie de 194 hommes. Durant cette mission, Cher Ami délivre son message bien qu’il ait été touché à la poitrine et à un œil, qu’il soit couvert de sang et qu’une de ses pattes ne tienne plus que par un tendon.

Cher Ami est alors le héros de la 77e division d’infanterie américaine, ce qui lui vaut des soins de la part des médecins du régiment. Ils ne furent pas capables de sauver sa patte, mais lui firent une prothèse en bois. Une fois sa santé retrouvée, Cher Ami fut rapatrié aux États-Unis par bateau, le général John J. Pershing, assistant personnellement à son départ de France.

 

Cher ami

FIN.

 

J’ai testé la cure de jus Enzymes, et j’ai adoré!

Toujours à l’affût de nouvelles expériences, j’ai testé cette semaine, la cure de jus de chez Enzymes. Avec pour ambition de tester un jour une expérience de jeûne, défi énorme pour moi qui aime passionnément manger _ ne consommer que du liquide pendant 3 jours était déjà un vrai défi en soi. Vais-je y arriver ? Comment faire sans mon café ? Et si jamais j’ai faim dans la journée ? Est-ce que je ne vais pas être trop fatiguée et subir mes journées au travail… bref, la classique, la flippe !

Et bien forte de cette expérience traversée avec succès, la fille qui vous écrit aujourd’hui n’est plus tout à fait la même que celle qui tournait en rond avec ses questions.

Petite fierté d’abord parce que, oui, j’ai passé plus de 3 jours sans manger quoique ce soit et en ingérant uniquement des jus à hauteur de 8 bouteilles d’environ 470ml par jour, pendant 3 jours. Et j’ai appris tellement de chose sur mon corps, mes sensations, mon bien-être, …et ma tête ! Petit retour en arrière…

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Les PAPAS de Montréal

Il y a le papa de Lila. J’adore les croiser dans le quartier tous les 2. Parce qu’ils sont drôles. Le papa de Lila ne maitrise pas tout, tout le temps. Alors Lila, tout juste 3 ans, en profite.La dernière fois que je les ai croisée à l’épicerie, le papa de Lila tentait tant bien que mal de payer en caisse, récupérer son sac de provision que lui tendait la caissière, et déplacer la poussette qui lui bloquait le passage pour rattraper Lila qui elle, s’était faufilée vers les étalages, en direction de la sortie. C’est d’ailleurs à ce moment là que je les ai repéré, en entendant monter le ton du papa avec des « Lila, Liilaaa, LILAAAAA !!! », et Lila qui se dirigeait, déterminée, vers la magnifique pyramide d’orange qui prônait au milieu de l’entrée de l’épicerie. Les gens qui faisaient la file comme moi, observaient la scène, un sourire aux lèvres.

Il y a aussi le papa des jumeaux. Ce trio prend le métro tous les matins, à petits pas. Ils sont vraiment jeunes ces petits, 2 ans tout au plus. Le papa des jumeaux les tiens chacun par la main, un de chaque côté. Il est aux environs de 7h35 quand je les croise sur le quai du métro. Tout le monde court et se précipite. Eux, évoluent tranquillement, imperturbables. Petit trio charmant.

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DEMAIN, le film

Quand le hasard fait bien les choses, j’aime alors penser, qu’en fait, il n’y a pas de hasard. Du récit de mes petites « éco-améliorations » au quotidien dans l’article Gwyneth Pas’trop paru mardi dernier, à la semaine « sur le respect de l’environnement » organisée au travail cette même semaine _ ne restait plus qu’à aller voir le film Demain de Mélanie Laurent et Cyril Dion pour terminer cette jolie semaine thématique et forte de sens. C’est chose faite!

Laissez-moi vous parler de ce film tourné en 4 mois dans 10 pays, laissez-moi vous dire que les chiffres qui font peur sont dits d’entrée mais pas martelés (enfin un film qui ne joue pas que sur la culpabilité), que les méchants sont montrés du doigts mais pas harcelés (l’équipe de Mélanie et Cyril mettent leur énergie sur l’action plutôt que la réaction), que la catastrophe est mentionnée mais pas laissée sans solution 9et il y en a… plein!). Et cela explique pourquoi après 23 semaines d’exploitation, le film a dépassé 1 million de spectateurs: parce qu’il fait du bien. Parce qu’on en a besoin.

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