Et puis un jour, on s’en fout!

Une belle analogie pour illustrer la différence entre le contrôle et le lâcher-prise : deux personnes sautent à l’eau, aucune ne sait nager. La première panique, se débat et tente de rester la tête hors de l’eau. Elle dépense une somme énorme d’énergie pour survivre. La deuxième reste calme et confiante, respire tranquillement, gonfle ses poumons et découvre que son corps peut très bien flotter sur le dos. Deux corps humains deux états d’esprit, deux résultats totalement différents.

Nous avons le choix, mais nous n’avons pas le contrôle. Nous pouvons choisir ce que nous préférons, mais il est nécessaire de s’abandonner à ce qui se produira ou non, de quelle manière et quand cela se produira. L’abandon est la clé.

Les animaux sont très sensibles aux choses qui se passent réellement. Leur système de stress est activé lorsque c’est nécessaire et redevient inactif ensuite. Ainsi, pas d’anxiété inutile!

À l’inverse, lorsque l’on dispose du langage, on est à même d’imaginer quelque chose dans le futur de façon aussi saisissante que si c’était en train de se passer et on peut ressasser à l’envie des événements du passé. Le problème est que, pour notre bon vieux système émotionnel, tout est sur le même plan, en train d’arriver. Et c’est ainsi qu’il y répond.

 

Alors, pour avoir l’esprit tranquille, il n’y a qu’un choix à faire: celui de lâcher. Et puis un jour, on s’en fout et ça fait du bien!

 

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