Mon musée personnel

Quels objets reflètent notre personnalité?

Lesquels racontent notre histoire?

Et si vous étiez dans le jeu Cluedo, quel objet retrouvé sur les lieux du crime trahirait votre présence… Inspirée par un article du magazine Flow, je me suis prêtée au jeu : quels sont mes objets préférés, personnels, signature… Visite de mon musée personnel, portait en 14 objets :

 

Mon musée personnel1

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Avoir de la chance, ça s’apprend

Préambule de la CHANCE!

 

Dans le film Match Point de Woody Allen, le narrateur explique que la chance joue un rôle dans notre réussite bien plus que nos connaissances.Match Point

« Celui qui a dit « la chance plutôt que le talent » connaissait bien la vie. On n’ose pas admettre combien la vie dépend de la chance. C’est terrifiant que tant de choses échappent à notre contrôle. A l’instant où la balle frappe le haut du filet, elle peut, soit passer de l’autre côté, soit retomber en arrière. Avec un peu de chance, elle passe et on gagne… ou, elle ne passe pas, et on perd. La balle reste en haut. »

 

Ce qui nous bloque pour faire appel à la chance, c’est l’enjeu sérieux et lourd que l’on fait peser sur elle. Tout à coup, elle se retrouve plombée, comme nous. Elle, légère comme une plume, facétieuse comme un lutin, amoureuse de la vie, elle se sauve pour éviter d’être emberlificotée dans notre piège à sérieux. De nature malicieuse, elle joue à cache-cache, se présente quand elle veut et attend notre regard d’émerveillement. Elle s’éloigne des grincheux et des coléreux. De notre côté, nous exigeons de la chance qu’elle embellisse notre vie, qu’elle nous réserve des surprises, qu’elle apparaisse subitement au coin de la rue, qu’elle accomplisse des miracles.

Mais que faisons-nous pour l’attirer? Croyez-vous sincèrement qu’elle arriverait à faire ces prodigues sans notre coopération ?

 

En charge de notre chance

Un spécialiste du bonheur, le psychiatre et psychothérapeute Christophe André, déclare dans son livre Et n’oubliez pas d’être heureux, que « (…) notre capacité au bonheur est due pour moitié aux automatismes liés à notre tempérament et à notre passé (…) et l’autre moitié dépend très clairement des efforts et attitudes que l’on met en place au fil des jours. 50% de notre capacité au bonheur dépend de nous ». C’est une bonne nouvelle. Comme le bonheur ; la chance, ça se décide ! Et cela dépend de nous pour 50% en développant notre aptitude à la chance à laquelle viennent se greffer 20% de bonus en dégommant nos croyances limitantes.

Au lieu d’attendre qu’elle se manifeste, amusons-nous à changer notre approche. Et si la chance était un être vivant ? Et si elle réclamait notre participation ? J’aime cette idée, à la manière de l’attention que demandes les idées, telles des fées comme les décrit Élizabeth Gilbert dans son livre Comme par magie.

 

De l’art de coopérer avec la chance

Car le secret, c’est que la chance a un besoin vital de notre coopération pour laisser son empreinte lumineuse sur la vie et pour nous enchanter. Avec elle, nous tissons une trame de vie vibrante et consistante. La chance, elle est comme ça. Elle lance l’appel d’une co-création amoureuse et joyeuse pour donner le meilleur d’elle-même et s’épanouir à son tour. Provoquer la chance serait une erreur, car elle est sur le terrain de l’amour, pas de la provocation. On ne provoque pas la chance comme on s’apprêterait à se battre en duel. On s’approche d’elle avec précaution, on l’appelle avec la voix du cœur, on la cajole, on s’ajuste à sa fréquence et on la remercie.

Puis on se lance en sa compagnie dans un jeu espiègle avec l’innocence d’un enfant, juste pour expérimenter : apprendre à oublier le « oui, mais… », le remplacer systématiquement par un « et si…? » positif pour enrichir au lieu d’appauvrir. Pour ajouter au lieu de retrancher. Pour ouvrir au lieu de fermer. Pour retrouver la pratique intensive des expressions : « Et si c’était vrai? », « Pourquoi pas? ».

Toutes ces questions savoureuses qui ont le goût d’un bonbon à la fraise croqué en cachette des rabat-joie du plaisir _ la chance en raffole ! Elle aime surprendre, autant qu’être surprise. S’ajuster à la chance, c’est monter en fréquence pour vibrer à l’unisson. Elle attend de nous un grain de folie, ce léger décalage qui fait basculer l’ordinaire dans l’extraordinaire. Notre émerveillement est sa friandise favorite. D’ailleurs, elle vibre et se met en route dès que notre regard brille de mille étoiles d’étonnement.

 

Mode d’emploi de la chance

Et si nous décidions de d’enchanter la vie ! Découvrons la chance dans nos rêves, nos visions et nos inspirations. En prise directe avec la vie, elle se glisse sous de multiples identités pour se rendre palpables dans notre existence. À nous de la repérer.

  1. Trouver le jingle de la chance

Trouver un air de musique que vous appréciez de danser ou d’écouter. Il sera le jingle de la chance. Un symbole musical qui fonctionne comme un réflexe conditionné positif : entendez ce jingle, et sachez que la chance est dans le coin!

 

  1. Remplir son carnet à merveilles

Indispensable pour commencer à embrasser la chance, vous pouvez opter pour le carnet qui vous plait le plus. Tout en lui vous réjouir, et éveille un pétillement d’enthousiasme dans votre corps et dans votre tête. Vous y consignerez toutes vos inspirations, vos intuitions, vos rêves, votre petite voix de sagesse, tous les petits morceaux de chance collectés çà et là.

 

3. Faites des vœux, à chaque occasion!

Donnez la direction à la chance, aidez-là à vous aider. En faisant des vœux à chaque arc-en-ciel observé dans le ciel, chaque petite pièce ramassée par terre, ou même chaque crotte de chien évitée sur le trottoir… peu importe, faites des vœux! C’est gratuit et ça permet beaucoup. Une mise en garde malgré tout : attention à ce que vous demandez, ça pourrait bien arriver 😊

 

 

Sources:

Comme par Magie, Elizabeth Gilbert

Avoir de la chance, ça s’apprend!, Christine Sarah Carstensen

 

⁄ ⁄ ⁄ Projet d’espoir ⁄ ⁄ ⁄

 

Après le séisme : Gap Filler

 

Le séisme de Christchurch, la deuxième ville de la Nouvelle-Zélande, a fait 185 morts et entrainé la démolition de 80% des immeubles du centre-ville. Parallèlement au programme officiel de reconstruction, des volontaires s’efforcent de transformer la cicatrice en une source d’espoir.  L’organisation Gap Filler est une des réactions les plus créatives et les plus optimistes face à cette catastrophe. Une équipe de 7 personnes et 1 700 volontaires fait naître l’espoir en aménageant dans les lieux désertés des jardins sonores, des pistes de dance mobile, des cinémas alimentés à la force du mollet, des peintures murales…

 

Gap Filler est une initiative de régénération urbaine lancée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’une association caritative de personnes venant de tous les horizons, notamment des arts visuels, de la gestion d’événement, de l’architecture, du cinéma et du théâtre.

 

UN MOUVEMENT TRANSITOIRE

Depuis septembre 2010, Gap Filler a mis en œuvre plus de 45 projets dans la ville. De par sa réaction créative et communautaire à la catastrophe, cette organisation a joué un grand rôle dans la notoriété mondiale de Christchurch.

Chaque projet de Gap Filler est différent, et presque tous impliquent des volontaires. L’organisation repose sur des valeurs telles que l’expérimentation, l’apprentissage tiré de la pratique, le leardership, la créativité, l’engagement communautaire et l’inventivité. Elle veut jouer un rôle d’exemple : penser la ville comme un laboratoire dans lequel de nombreuses personnes et communautés peuvent expérimenter à leur guise.

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Au rayon ENCHANTER LA VIE

Bonjour gentillesse!

 

Soyez gentil dès que possible. Et c’est possible à chaque instant.

Le Dalaï Lama

 

Ces gestes altruistes se répandent comme une traînée de poudre partout sur la Toile et dans le monde. Les actes de bonté gratuits _ ou random acts of kindness en anglais _ offrent un moyen simple et concret de véhiculer le bonheur.

 

Pourquoi ne prenons-nous pas le temps d’écouter et montrer notre intérêt aux autres? Cet email que je suis en train d’écrire ne peut-il pas attendre dis minutes de plus? Pourquoi est-ce si difficile d’accorder une réelle attention, de faire un vrai sourire, un vrai compliment? C’est si simple à faire et on en tire un tel bénéfice.

 

LA PUISSANCE DE LA JOIE

Si l’intérêt sincère et la gentillesse ont un tel impact, pourquoi ne pas y recourir plus souvent? Nous sommes auto-centrés, si absorbés par nos vies trépidantes et nos problèmes que nous en oublions ce qui nous entoure.

Il existe un mouvement qui encourage l’expression de la bonté de manière consciente. De plus en plus de blogs et pages Facebook exposent les jolis gestes trouvés sur leur passage : elles envoient des cartes sympathiques de façon anonyme, collent de beaux messages sur les machines à café dans les hôpitaux, ou achètent un bouquet de fleurs pour l’offrir à la fleuriste. D’autres disposent des petites surprises dans les supermarchés, sèment des dessins amusants dans des endroits insolites, ou tricotent une écharpe pour un inconnu.

Pourquoi?

Simplement pour rendre le monde meilleur et pour apporter un peu de joie à une autre personne. Juste pour un sourire, un instant de bonheur. C’est ce qu’on appelle un acte de bonté gratuit, et le phénomène commence à prendre de l’ampleur.

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Si vous mettez le bazar, rangez !

 

Règle numéro un : ce n’est pas si grave si vous mettez le bazar, ce qui compte c’est que vous rangiez.

C’est ce que l’on dit aux enfants, non? Et pourtant, nous autres adultes, nous avons un peu plus de mal à la faire. On est un peu… accros à nos problèmes. Accros à notre bazar.

 

De l’art d’être amoureux de nos problèmes

Brianna Wiest, journaliste et auteur d’ouvrage de développement personnel, décrit très bien cela. Elle explique que nous avons de stratégies d’adaptation. Être angoissé ou troublé peut être un mécanisme de défense. Nous avons le sentiment d’avoir beaucoup à perdre en étant vulnérables et en ouvrant notre cœur à ce qui fait mal, alors nous le cachons. Et ça nous coûte.

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