⁄ ⁄ ⁄ Projet d’espoir ⁄ ⁄ ⁄

 

Après le séisme : Gap Filler

 

Le séisme de Christchurch, la deuxième ville de la Nouvelle-Zélande, a fait 185 morts et entrainé la démolition de 80% des immeubles du centre-ville. Parallèlement au programme officiel de reconstruction, des volontaires s’efforcent de transformer la cicatrice en une source d’espoir.  L’organisation Gap Filler est une des réactions les plus créatives et les plus optimistes face à cette catastrophe. Une équipe de 7 personnes et 1 700 volontaires fait naître l’espoir en aménageant dans les lieux désertés des jardins sonores, des pistes de dance mobile, des cinémas alimentés à la force du mollet, des peintures murales…

 

Gap Filler est une initiative de régénération urbaine lancée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’une association caritative de personnes venant de tous les horizons, notamment des arts visuels, de la gestion d’événement, de l’architecture, du cinéma et du théâtre.

 

UN MOUVEMENT TRANSITOIRE

Depuis septembre 2010, Gap Filler a mis en œuvre plus de 45 projets dans la ville. De par sa réaction créative et communautaire à la catastrophe, cette organisation a joué un grand rôle dans la notoriété mondiale de Christchurch.

Chaque projet de Gap Filler est différent, et presque tous impliquent des volontaires. L’organisation repose sur des valeurs telles que l’expérimentation, l’apprentissage tiré de la pratique, le leardership, la créativité, l’engagement communautaire et l’inventivité. Elle veut jouer un rôle d’exemple : penser la ville comme un laboratoire dans lequel de nombreuses personnes et communautés peuvent expérimenter à leur guise.

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Qui je suis fait toute la différence

« Je ne passerai ici qu’une seule fois. Tout le bien que je puis faire, toute l’aide que je puis apporter à qui que ce soit, c’est maintenant, sans attendre ni négligence, car je ne repasserai pas ici. »

 

Nous connaissons tous nos besoins dit primaires : manger, boire, dormir, se sentir en sécurité… et savons aussi comment les satisfaire de manière assez autonome. Mais il y a un besoin que l’on oublie souvent, que l’on néglige d’apporter aux autres et qui pourtant est aussi important que les premiers… C’est ce que Freud appelle « le désir d’être reconnu ». Le principe le plus profond de la nature humaine, c’est la soif d’être apprécié.

Ce désir d’être important n’existe pas chez les animaux.

C’est ce besoin d’importance qui conduisit un pauvre petit commis sans instruction à étudier des livres de droit qu’il avait découvert au fond d’une caisse achetée dans une brocante pour cinquante cents. Ce petit commis s’appelait Lincoln. C’est le désir d’être grand qui inspira à Dickens l’idée d’écrire des livres immortels… qui poussa Rockfeller à amasser des millions…

Dites-moi comment vous comblez votre besoin d’importance, je vous dirai qui vous êtes ! Cela détermine votre personnalité. C’est ce qui vous caractérise le mieux.

Maintenant, songez aux effets fabuleux que nous pouvons procurer en reconnaissant à notre niveau, ceux qui nous entoure…

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Rien ne se perd…

 

Tout se mange! La preuve par 4:

 

Chic frigo sans fric

Florence-Léa Siry est devenue une pro du zéro déchet sans chercher à le devenir. Cette vocation s’est imposée à elle, sans crier gare et c’est aujourd’hui, son métier, sa passion. Créative, dynamique, pétillante, j’ai eu la chance d’assister à l’une de ses conférences où j’y ai trouvé pleins de trucs et astuces plus délirants les uns que les autres! Chic

Petit medley d’idées ingénues retenues :

  • Les TOUSKI: abréviation de l’expression populaire Tout ce qui reste. C’est également une philosophie culinaire à adopter pour stimuler sa créativité devant les fourneaux et éviter le gaspillage alimentaire. Les légumes moches sont excellents à cuisiner en grande quantité pour prévoir du TOUSKI, une solution créative et économique.
  • Sirop en folie: prenez un ou des aliments qui vous semblaient destinés aux ordures ou au compost : fruits ou légumes abîmés, épluchures, cœurs et noyaux comestibles, fines herbes, épices. Coupez les épluchures et rebuts alimentaires et déposez-les dans une casserole de taille moyenne. Ils vous serviront de SAVEUR DE BASE. Ajoutez une quantité suffisante de sucre et d’eau (en parts égales) pour recouvrir (ex. : 1 tasse d’eau pour 1 tasse de sucre). Mélangez à l’aide d’une cuillère afin de dissoudre tout le sucre. Portez à ébullition 30 min. Tadaaam ! À faire et à refaire avec… à peu près tout !

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Je-me-fous-la-paix

 

« Quelle conne je suis, quelle conne je suis ! ».

C’était hier, dans le métro. Une femme qui, plongée dans ses pensées, venait de manquer sa station, s’est exclamée à haute voix ce que nous  nous murmurons à longueur de journée, à la manière d’un mantra _ avec des variantes : « Ce n’est pas fait pour moi » ; « Je ne suis pas à la hauteur » ; « Je ne suis nul(le) » ; Je ne suis pas fichu(e) de… » et  j’en passe.

 

MON JUGE INTÉRIEUR

Nous sommes notre pire juge. Une petite voix insidieuse en nous, dont nous ne nous rendons même plus compte, commente en permanence chacune de nos actions, chacune des nos pensées, avec une sévérité dont nous serions incapables envers n’importe quelle autre personne. Avec un acharnement qui ne tient plus de la critique, mais du harcèlement. La force de l’habitude aidant, nous ne prêtons plus attention cette voix, mais elle est là, bien présente, en train de nous taper sur les doigts, de nous martyriser, de nous mimer.

Des recherches ont établi que l’individu moyen, se parle environ cinquante mille fois par jour. Ce dialogue interne nous concerne presque toujours, et selon les chercheurs en psychologie, il est négatif quatre-vingt pour cent du temps.

Ces études nous révèlent que ces pensées ont une très grande influence sur notre vie. Elles affectent notre attitude, altèrent notre santé et influencent notre désir d’agir. Nos pensées négatives ont un effet déterminant sur notre comportement. Elles provoquent le bégaiement, nous font renverser des objets, oublier nos répliques, transpirer abondamment ou respirer avec difficulté. Elles nous inspirent aussi la peur et, dans des cas extrêmes, elles peuvent causer la paralysie.

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La règle de 5

    « Si vous vous rendez tous les jours auprès d’un très grand arbre et que vous lui donniez cinq coups de hache bien affûtée, tôt ou tard, peu importe la taille de l’arbre, vous finirez par l’abattre »,

Ron Scolastico

 

Cette citation a inspiré la règle de « cinq » _ autrement dit, pour atteindre votre objectif, posez tous les jours,  cinq gestes concrets qui vous rapprochent de votre résultat.

L’auteur Jack Canfield raconte comment il a suivi ce principe deux ans avec son partenaire  pour amener sa série de livres Bouillon de poulet pour l’âme au sommet de la liste des succès du New York Times. La règle des cinq signifiait pour eux, selon les jours, d’accorder cinq entrevues à la radio, ou de faire parvenir cinq exemplaires à autant d’éditeurs ou d’entrer en contact avec cinq entreprises de marketing de réseau pour leur proposer le livre comme outils de motivation, ou de vendre le livre à au moins cinq participants à la fin de chacun des séminaires.

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