Comment donner un sens à un samedi gris…

 

Peut-être parce qu’il pleut… peut-être parce qu’on Instaest un samedi, enfin peut-être parce qu’en ce premier jour de septembre je n’ai qu’une envie : me poser dans mon canapé, avec mon café et ouvrir mon jolie livre du Hygge patiemment attendu pour l’acheter dans ma bouquinerie.

C’est drôle comme la météo nous donne raison parfois… Cette semaine déjà courait les premiers signes d’un été mentalement terminé: certains arbres ont commencé à jaunir, les mamans ont cité le mot « rentrée » plus de 15 fois dans la même journée, les chaussures fermées ont remplacées les sandales aux pieds manucurés, et les bloggeuses ont opté pour le filtre Valencia sur Insta…

Mais pourtant, l’été n’est pas terminé! Les merguez sont encore en spéciales chez le boucher, les parcs ne sont pas fermés et le 21 septembre n’a pas encore sonné…

C’est normal, nous changeons de cycle, tout comme la nature. Et l’envie de rentrer dans notre coquille, de se retrouver soi après avoir sociabilisé tout l’été revient nous titiller. C’est le temps de l’introspection, du replie sur soi pour se préparer, tout doucement, à hiberner…

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Ayurvé quoi ?!

Supposez que vous êtes en train de regarder un film en couleurs à la télévision. L’écran semble empli de gens, d’arbres, d’animaux, de ciel et de nuages, mais si on y regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il n’y a en fait que trois sortes de points, ou grains « phosphoriques » : des rouges, des verts et des bleus, qui changent sans cesse pour former de nouvelles images. Suivant la façon dont on les regarde, de près ou de loin, l’on voit soit des images soit des points. Les deux perspectives sont correctes, mais celle des trois points est plus fondamentales. Si l’image se déforme, ce sont eux qu’il vous faudra ajuster.

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Avoir de la chance, ça s’apprend

Préambule de la CHANCE!

 

Dans le film Match Point de Woody Allen, le narrateur explique que la chance joue un rôle dans notre réussite bien plus que nos connaissances.Match Point

« Celui qui a dit « la chance plutôt que le talent » connaissait bien la vie. On n’ose pas admettre combien la vie dépend de la chance. C’est terrifiant que tant de choses échappent à notre contrôle. A l’instant où la balle frappe le haut du filet, elle peut, soit passer de l’autre côté, soit retomber en arrière. Avec un peu de chance, elle passe et on gagne… ou, elle ne passe pas, et on perd. La balle reste en haut. »

 

Ce qui nous bloque pour faire appel à la chance, c’est l’enjeu sérieux et lourd que l’on fait peser sur elle. Tout à coup, elle se retrouve plombée, comme nous. Elle, légère comme une plume, facétieuse comme un lutin, amoureuse de la vie, elle se sauve pour éviter d’être emberlificotée dans notre piège à sérieux. De nature malicieuse, elle joue à cache-cache, se présente quand elle veut et attend notre regard d’émerveillement. Elle s’éloigne des grincheux et des coléreux. De notre côté, nous exigeons de la chance qu’elle embellisse notre vie, qu’elle nous réserve des surprises, qu’elle apparaisse subitement au coin de la rue, qu’elle accomplisse des miracles.

Mais que faisons-nous pour l’attirer? Croyez-vous sincèrement qu’elle arriverait à faire ces prodigues sans notre coopération ?

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Si vous mettez le bazar, rangez !

 

Règle numéro un : ce n’est pas si grave si vous mettez le bazar, ce qui compte c’est que vous rangiez.

C’est ce que l’on dit aux enfants, non? Et pourtant, nous autres adultes, nous avons un peu plus de mal à la faire. On est un peu… accros à nos problèmes. Accros à notre bazar.

 

De l’art d’être amoureux de nos problèmes

Brianna Wiest, journaliste et auteur d’ouvrage de développement personnel, décrit très bien cela. Elle explique que nous avons de stratégies d’adaptation. Être angoissé ou troublé peut être un mécanisme de défense. Nous avons le sentiment d’avoir beaucoup à perdre en étant vulnérables et en ouvrant notre cœur à ce qui fait mal, alors nous le cachons. Et ça nous coûte.

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Mettre la MAGIE dans son quotidien

 

Certaines personnes, les artistes, les enfants, les rêveurs – ont un don extraordinaire : celui de voir des merveilles dans les choses les plus banales ; elles peuvent percevoir un diamant étincelant dans un flocon de neige, un château de conte de fées au milieu d’un nuage, un dragon écumant dans une vague déferlante… De la plage, elles vous rapportent un crocodile, là où vous ne voyez qu’un vulgaire bout de bois flotté un peu sale ; en ville, une lézarde sur un mur dessine pour elles les méandres d’un fleuve fabuleux.

« Voir le monde comme je suis, et non comme il est », déclarait le poète Paul Eluard. Projeter sa propre poésie, son imagination sur les choses les plus simples pour les embellir.

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