Je crois que…

C’est l’esprit qui fait le bien ou le mal, qui nous rend heureux ou malheureux, riche ou pauvre. Edmund Spenser

 

Lorsqu’un dompteur dompte un éléphanteau, il lui accroche une corde à la patte rattachée à un piquet dans le sol. Plus ou moins long, ce fil délimite sa zone de jeu. Durant les premiers jours, l’éléphanteau essaiera de se dégager de ce fil encombrant jusqu’à finalement s’épuiser et accepter ce lien.

L’éléphanteau vient de comprendre que s’échapper est impossible. Le dompteur retirera le fil et l’éléphant devenu adulte, fort de ses 5 tonnes ne cherchera jamais à s’enfuir…pensant avoir encore un fil à la patte.

Il en est ainsi nos croyances, le fil à notre patte.

Les croyances agissent comme des balises, comme des points de repères qui donnent du sens à ce que nous voyons, entendons et ressentons. Et nous les validons inconsciemment à travers notre discours et nos attitudes. Nous évaluons les expériences de la vie d’après nos croyances: une personne aura un bon ou un mauvais comportement, une choses sera bonne ou mauvaise. Celles-ci nous permettent d’attribuer une « vérité » à ce que nous vivons. Sans croyance, nous serions perdus et désorientés. Elles nous permettent de répondre à nos incertitudes qu’elles soient quotidiennes ou existentielles.

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⁄ ⁄ ⁄ Projet d’espoir ⁄ ⁄ ⁄

 

Après le séisme : Gap Filler

 

Le séisme de Christchurch, la deuxième ville de la Nouvelle-Zélande, a fait 185 morts et entrainé la démolition de 80% des immeubles du centre-ville. Parallèlement au programme officiel de reconstruction, des volontaires s’efforcent de transformer la cicatrice en une source d’espoir.  L’organisation Gap Filler est une des réactions les plus créatives et les plus optimistes face à cette catastrophe. Une équipe de 7 personnes et 1 700 volontaires fait naître l’espoir en aménageant dans les lieux désertés des jardins sonores, des pistes de dance mobile, des cinémas alimentés à la force du mollet, des peintures murales…

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Qui je suis fait toute la différence

« Je ne passerai ici qu’une seule fois. Tout le bien que je puis faire, toute l’aide que je puis apporter à qui que ce soit, c’est maintenant, sans attendre ni négligence, car je ne repasserai pas ici. »

 

Nous connaissons tous nos besoins dit primaires : manger, boire, dormir, se sentir en sécurité… et savons aussi comment les satisfaire de manière assez autonome. Mais il y a un besoin que l’on oublie souvent, que l’on néglige d’apporter aux autres et qui pourtant est aussi important que les premiers… C’est ce que Freud appelle « le désir d’être reconnu ». Le principe le plus profond de la nature humaine, c’est la soif d’être apprécié.

Ce désir d’être important n’existe pas chez les animaux.

C’est ce besoin d’importance qui conduisit un pauvre petit commis sans instruction à étudier des livres de droit qu’il avait découvert au fond d’une caisse achetée dans une brocante pour cinquante cents. Ce petit commis s’appelait Lincoln. C’est le désir d’être grand qui inspira à Dickens l’idée d’écrire des livres immortels… qui poussa Rockfeller à amasser des millions…

Dites-moi comment vous comblez votre besoin d’importance, je vous dirai qui vous êtes ! Cela détermine votre personnalité. C’est ce qui vous caractérise le mieux.

Maintenant, songez aux effets fabuleux que nous pouvons procurer en reconnaissant à notre niveau, ceux qui nous entoure…

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Rien ne se perd…

 

Tout se mange! La preuve par 4:

 

Chic frigo sans fric

Florence-Léa Siry est devenue une pro du zéro déchet sans chercher à le devenir. Cette vocation s’est imposée à elle, sans crier gare et c’est aujourd’hui, son métier, sa passion. Créative, dynamique, pétillante, j’ai eu la chance d’assister à l’une de ses conférences où j’y ai trouvé pleins de trucs et astuces plus délirants les uns que les autres! Chic

Petit medley d’idées ingénues retenues :

  • Les TOUSKI: abréviation de l’expression populaire Tout ce qui reste. C’est également une philosophie culinaire à adopter pour stimuler sa créativité devant les fourneaux et éviter le gaspillage alimentaire. Les légumes moches sont excellents à cuisiner en grande quantité pour prévoir du TOUSKI, une solution créative et économique.
  • Sirop en folie: prenez un ou des aliments qui vous semblaient destinés aux ordures ou au compost : fruits ou légumes abîmés, épluchures, cœurs et noyaux comestibles, fines herbes, épices. Coupez les épluchures et rebuts alimentaires et déposez-les dans une casserole de taille moyenne. Ils vous serviront de SAVEUR DE BASE. Ajoutez une quantité suffisante de sucre et d’eau (en parts égales) pour recouvrir (ex. : 1 tasse d’eau pour 1 tasse de sucre). Mélangez à l’aide d’une cuillère afin de dissoudre tout le sucre. Portez à ébullition 30 min. Tadaaam ! À faire et à refaire avec… à peu près tout !

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La règle de 5

    « Si vous vous rendez tous les jours auprès d’un très grand arbre et que vous lui donniez cinq coups de hache bien affûtée, tôt ou tard, peu importe la taille de l’arbre, vous finirez par l’abattre »,

Ron Scolastico

 

Cette citation a inspiré la règle de « cinq » _ autrement dit, pour atteindre votre objectif, posez tous les jours,  cinq gestes concrets qui vous rapprochent de votre résultat.

L’auteur Jack Canfield raconte comment il a suivi ce principe deux ans avec son partenaire  pour amener sa série de livres Bouillon de poulet pour l’âme au sommet de la liste des succès du New York Times. La règle des cinq signifiait pour eux, selon les jours, d’accorder cinq entrevues à la radio, ou de faire parvenir cinq exemplaires à autant d’éditeurs ou d’entrer en contact avec cinq entreprises de marketing de réseau pour leur proposer le livre comme outils de motivation, ou de vendre le livre à au moins cinq participants à la fin de chacun des séminaires.

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