Si vous mettez le bazar, rangez !

 

Règle numéro un : ce n’est pas si grave si vous mettez le bazar, ce qui compte c’est que vous rangiez.

C’est ce que l’on dit aux enfants, non? Et pourtant, nous autres adultes, nous avons un peu plus de mal à la faire. On est un peu… accros à nos problèmes. Accros à notre bazar.

 

De l’art d’être amoureux de nos problèmes

Brianna Wiest, journaliste et auteur d’ouvrage de développement personnel, décrit très bien cela. Elle explique que nous avons de stratégies d’adaptation. Être angoissé ou troublé peut être un mécanisme de défense. Nous avons le sentiment d’avoir beaucoup à perdre en étant vulnérables et en ouvrant notre cœur à ce qui fait mal, alors nous le cachons. Et ça nous coûte.

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Mon mantra & moi

 

La vie serait facile si on arrivait à appliquer les petits mantras qui nous trottent dans la tête. D’après le proverbe tibétain, si le problème a une solution, rien ne sert de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien. À dire, à lire, à méditer… c’est simplissime et vrai.

 

Face à ma montagne…

Pourtant, face au petit souci ou à la grosse cata, on ne se souvient plus de ce bon sens-là et on s’inquiète, et le problème persiste. À croire même qu’il grossit, à moins que ce ne soit nous qui rapetissons devant la montagne que l’on érige. Si répéter à tue-tête nos petites phrases de sagesse ne suffit pas toujours, on continue, car on est persuadé qu’il en restera toujours quelque chose, à un moment donné, un jour, peut-être, in fine. Comme ces exercices que l’équilibriste répète à l’infini jusqu’à ce que le corps les exécute sans faute et sans même y penser. Le mystère de la mémoire du corps… les ressources insoupçonnées de notre mental et les petites phrases qui nous reviennent à l’esprit à l’improviste.

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Les 7 clés de la libération intérieure

S’exprimer: ce que l’on réprime, s’imprime

Dédramatiser: ce à quoi l’on résiste, persiste

S’enraciner: ce que l’on fuit, nous poursuit

Lâcher prise: ce qui nous affecte, nous infecte

Se responsabiliser: ce à quoi l’on fait face, s’efface

S’unifier: ce que l’on visualise, se matérialise

Rayonner: ce que l’on bénit, nous ravit!

 

Vous êtes celui que vous avez attendu.

L’équation du bonheur

 

Six mots peuvent changer votre regard sur le bonheur… où plutôt, l’ordre de ces six mots peuvent avoir une influence énorme sur la qualité de votre vie!

 

Le modèle du bonheur que nous apprenons enfant, est aujourd’hui obsolète. Nous pensons que travailler fort, pour atteindre le succès nous permettra de faire de nous un homme heureux, épanouie et accompli.

Le scénario se résume donc ainsi :

 

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L’invitation

Il y a parfois de jolie texte qui, comme par hasard, se trouve sur votre chemin un jour sans prévenir. Un texte qui touche, qui vous parle et qui pourrait être écrit par cette version de vous bien cachée à l’intérieur, qui ne se montre pas aux autres. Et alors, on le reçoit comme un cadeau.

J’ai eu la chance lors de cette dernière fin de semaine, non seulement d’apprendre encore et encore dans le cadre de ma formation en PNL et d’entendre ce texte de Oriah Moutain Dreamer, auteure canadienne.

En ce début d’année, j’ai simplement envie de vous en faire profiter, le moment me semble parfait.

 

Je ne veux pas savoir ce que je vais faire dans la vie. 
Je veux seulement connaître mes désirs, savoir si j’ai assez d’audace pour imaginer la réalisation de mes rêves les plus chers.

Je ne veux pas savoir quel âge j’ai. 
Je veux savoir si j’oserai me rendre ridicule au nom de l’amour, d’un rêve ou de l’aventure de la vie.

Je ne veux pas savoir quelles planètes m’influencent. 
Je veux savoir si j’ai touché le centre de ma propre douleur, si les trahisons de la vie m’ont permis de m’ouvrir, ou si la peur de souffrir encore me fait me refermer sur moi-même.

Je veux savoir si je peux regarder la souffrance en face, la mienne ou la vôtre, sans essayer de la cacher, de l’atténuer ou de la nier.

Je veux savoir si je peux laisser la joie m’habiter, la mienne ou la vôtre, si je peux danser de bonheur et me laisser remplir d’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils, sans faire appel à la prudence, au réalisme, sans appeler les limites de la condition humaine.

Je ne veux pas savoir si l’histoire que je raconte est vraie. 
Je veux savoir si je serai capable de décevoir une personne pour rester fidèle à moi-même; si je peux faire face à des accusations de trahison sans me trahir moi-même.

Je veux savoir si je peux être fidèle et ainsi digne de confiance.

Je veux savoir si je suis capable de saisir la beauté du quotidien, même quand tout n’est pas joli, et si je peux nourrir ma vie de sa présence.

Je veux savoir si je peux vivre malgré l’échec, le mien ou le vôtre, et tout de même me tenir sur le rivage du lac et crier aux reflets argentés de la pleine lune: «Oui!»

Je ne veux pas savoir où je vivrai, ni combien d’argent j’aurai. 
Je veux savoir si je peux me lever, après la nuit de la souffrance et de désespoir, malgré ma fatigue et ma douleur profonde, et faire ce qu’il faut pour nourrir les enfants.

Je ne veux pas savoir qui je connais, ni comment j’ai fait pour arriver ici. 
Je veux savoir si je resterai au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne veux pas savoir ce que j’ai étudié, ni où, ni avec qui. 
Je veux savoir ce qui me nourrit de l’intérieur, quand tout le reste s’évanouit.

Je veux savoir si je peux être seule avec moi-même et si j’aime vraiment la personne qui me tient compagnie dans mes moments de solitude.

Oriah Moutain Dreamer