Mon mantra & moi

 

La vie serait facile si on arrivait à appliquer les petits mantras qui nous trottent dans la tête. D’après le proverbe tibétain, si le problème a une solution, rien ne sert de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien. À dire, à lire, à méditer… c’est simplissime et vrai.

 

Face à ma montagne…

Pourtant, face au petit souci ou à la grosse cata, on ne se souvient plus de ce bon sens-là et on s’inquiète, et le problème persiste. À croire même qu’il grossit, à moins que ce ne soit nous qui rapetissons devant la montagne que l’on érige. Si répéter à tue-tête nos petites phrases de sagesse ne suffit pas toujours, on continue, car on est persuadé qu’il en restera toujours quelque chose, à un moment donné, un jour, peut-être, in fine. Comme ces exercices que l’équilibriste répète à l’infini jusqu’à ce que le corps les exécute sans faute et sans même y penser. Le mystère de la mémoire du corps… les ressources insoupçonnées de notre mental et les petites phrases qui nous reviennent à l’esprit à l’improviste.

montagne1

Lire la suite de « Mon mantra & moi »

Wabi-sabi et vous?

« Si j’avais à recommencer ma vie, je commettrais encore les mêmes erreurs _ mais plus tôt », a un jour affirmé Tallulah Bankhead, actrice américaine des années 40.

Et vous ?

Moi ? Oui ! Évidemment, il y a eu des gaffes et des loupés mais rien d’insurmontables, après tout. Les cheveux repoussent après une coupe de cheveux désastreuse (et c’est rien de le dire !), il est toujours possible de trouver un autre emploi intéressant, de repeindre la salle à manger, ou de se débarrasser d’un fard à paupière fushia.

Dans la culture japonaise, le wabi-sabi rend hommage à l’art de l’imperfection et au paradoxe de l’inévitabilité des erreurs. Contrairement au feng shui, il ne demande aucun aménagement physique : il repose plutôt sur un changement d’attitude.

Définition: (n.) Une vision du monde qui met l’accent sur la beauté dans les imperfections de la vie et l’acceptation pacifique du cycle de croissance et de désintégration. Le wabisabi relie deux principes : wabi → solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, dissymétrie… et sabi l’altération par le temps, la décrépitude des choses vieillissantes, la patine des objets, le goût pour les choses vieillies.

Lire la suite de « Wabi-sabi et vous? »

Le bonheur ce n’est pas de posséder une ravissante ferme mais les choses que l’on pourrait y faire.

Chaque nouveau numéro du magazine Flow apporte avec lui de beaux articles qui nous font revisiter certains sujets que l’on connait déjà – mais que l’on oublie, encore! Le dernier qui m’a marqué porte sur le vrai bonheur, celui qui réside dans l’extrême normalité du quotidien.

Une fois encore, j’ai l’envie de vous le partager. Plongez-y sans résister…

Une pensée erronée :

Nous pensons que seul le contraire de ce qui nous rend malheureux peut nous rendre heureux. Nous faisons alors des allers-retours entre les extrêmes parce que chaque idéal a ses inconvénients. Une autre erreur est de surestimer l’impact émotionnel d’un événement futur. Nous pensons que nous allons être submergé de joie une fois que nous aurons rénové cette petite ferme en campagne bretonne, ou que nous connaitrons l’extase permanente quand nous aurons enfin trouvé le véritable amour. Mais la réalité est plus morne. Et avant d’avoir le temps de dire ouf, vous pourriez bien succomber de nouveau à l’erreur numéro un _ la pensée dichotomique _ et dès lors envisager un nouveau changement, radical.

À la recherche de l’idéal…

Poursuivre un idéal peut se révéler très frustrant, il se trouve tellement loin de nous que l’on finit par ne rien faire pour l’atteindre. On reste là où l’on est, rêvant à combien les choses pourraient être meilleures. On appelle cela, stratégie d’évitement. C’est une façon de ne pas avoir à penser à ce que nous allons faire autrement demain. On peut ainsi sans risque remettre perpétuellement un rêve au lendemain, pas besoin de changer quoi que ce soit aujourd’hui.

Lire la suite de « Le bonheur ce n’est pas de posséder une ravissante ferme mais les choses que l’on pourrait y faire. »

L’invitation

Il y a parfois de jolie texte qui, comme par hasard, se trouve sur votre chemin un jour sans prévenir. Un texte qui touche, qui vous parle et qui pourrait être écrit par cette version de vous bien cachée à l’intérieur, qui ne se montre pas aux autres. Et alors, on le reçoit comme un cadeau.

J’ai eu la chance lors de cette dernière fin de semaine, non seulement d’apprendre encore et encore dans le cadre de ma formation en PNL et d’entendre ce texte de Oriah Moutain Dreamer, auteure canadienne.

En ce début d’année, j’ai simplement envie de vous en faire profiter, le moment me semble parfait.

 

Je ne veux pas savoir ce que je vais faire dans la vie. 
Je veux seulement connaître mes désirs, savoir si j’ai assez d’audace pour imaginer la réalisation de mes rêves les plus chers.

Je ne veux pas savoir quel âge j’ai. 
Je veux savoir si j’oserai me rendre ridicule au nom de l’amour, d’un rêve ou de l’aventure de la vie.

Je ne veux pas savoir quelles planètes m’influencent. 
Je veux savoir si j’ai touché le centre de ma propre douleur, si les trahisons de la vie m’ont permis de m’ouvrir, ou si la peur de souffrir encore me fait me refermer sur moi-même.

Je veux savoir si je peux regarder la souffrance en face, la mienne ou la vôtre, sans essayer de la cacher, de l’atténuer ou de la nier.

Je veux savoir si je peux laisser la joie m’habiter, la mienne ou la vôtre, si je peux danser de bonheur et me laisser remplir d’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils, sans faire appel à la prudence, au réalisme, sans appeler les limites de la condition humaine.

Je ne veux pas savoir si l’histoire que je raconte est vraie. 
Je veux savoir si je serai capable de décevoir une personne pour rester fidèle à moi-même; si je peux faire face à des accusations de trahison sans me trahir moi-même.

Je veux savoir si je peux être fidèle et ainsi digne de confiance.

Je veux savoir si je suis capable de saisir la beauté du quotidien, même quand tout n’est pas joli, et si je peux nourrir ma vie de sa présence.

Je veux savoir si je peux vivre malgré l’échec, le mien ou le vôtre, et tout de même me tenir sur le rivage du lac et crier aux reflets argentés de la pleine lune: «Oui!»

Je ne veux pas savoir où je vivrai, ni combien d’argent j’aurai. 
Je veux savoir si je peux me lever, après la nuit de la souffrance et de désespoir, malgré ma fatigue et ma douleur profonde, et faire ce qu’il faut pour nourrir les enfants.

Je ne veux pas savoir qui je connais, ni comment j’ai fait pour arriver ici. 
Je veux savoir si je resterai au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne veux pas savoir ce que j’ai étudié, ni où, ni avec qui. 
Je veux savoir ce qui me nourrit de l’intérieur, quand tout le reste s’évanouit.

Je veux savoir si je peux être seule avec moi-même et si j’aime vraiment la personne qui me tient compagnie dans mes moments de solitude.

Oriah Moutain Dreamer

SÉRENDIPITÉ, poésie de l’inattendu

 

Il y a deux catégories de personnes: celles qui ont de la chance et celles qui n’en ont pas… encore! Car la chance ne frappe pas au hasard, mais elle sourit en priorité à ceux qui ont su s’y préparer.

Lorsqu’on demande à Sergueï Brin, co-fondateur de Google, qu’est est le secret de leur réussite ; la réponse peut sembler un peu décevante: la CHANCE!

« (…) le facteur numéro 1 de notre réussite, c’est la chance. En cherchant, nous avons fini par tomber par hasard sur quelque chose qui semblait utile et nous avons décidé de miser dessus ».

 

Qu’ont en commun?

  • le velcro
  • la loi de l’attractivité
  • le téflon
  • la pénicilline
  • les rayons X

 

magie

 

La chance de tomber sur LA solution auquel personne n’avait encore pensé. Avoir l’idée de génie qui va faire changer les choses. Aussi appelé, « sérendipity », en anglais. Il reste qu’avoir de la chance, c’est du travail!

Lire la suite de « SÉRENDIPITÉ, poésie de l’inattendu »