Je crois que…

C’est l’esprit qui fait le bien ou le mal, qui nous rend heureux ou malheureux, riche ou pauvre. Edmund Spenser

 

Lorsqu’un dompteur dompte un éléphanteau, il lui accroche une corde à la patte rattachée à un piquet dans le sol. Plus ou moins long, ce fil délimite sa zone de jeu. Durant les premiers jours, l’éléphanteau essaiera de se dégager de ce fil encombrant jusqu’à finalement s’épuiser et accepter ce lien.

L’éléphanteau vient de comprendre que s’échapper est impossible. Le dompteur retirera le fil et l’éléphant devenu adulte, fort de ses 5 tonnes ne cherchera jamais à s’enfuir…pensant avoir encore un fil à la patte.

Il en est ainsi nos croyances, le fil à notre patte.

Les croyances agissent comme des balises, comme des points de repères qui donnent du sens à ce que nous voyons, entendons et ressentons. Et nous les validons inconsciemment à travers notre discours et nos attitudes. Nous évaluons les expériences de la vie d’après nos croyances: une personne aura un bon ou un mauvais comportement, une choses sera bonne ou mauvaise. Celles-ci nous permettent d’attribuer une « vérité » à ce que nous vivons. Sans croyance, nous serions perdus et désorientés. Elles nous permettent de répondre à nos incertitudes qu’elles soient quotidiennes ou existentielles.

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Les cicatrices sont des titres de gloire

 

« Tu fais quoi dans la vie?

Je poursuis des émotions, je trébuche dans des regards, je collectionne les cicatrices »

 

 

La marque sur son bras qu’elle s’est faite en s’étalent sur un Rubik’s cube quand elle faisait le poirier sur le canapé. La ligne sur son bidon, souvenir de l’opération qu’il a dû subir pour enlever son appendicite. La petite scarification sur son front, façon Harry Potter : pour un enfant, il n’y a pas de honte à avoir des cicatrices. Les cicatrices signifient que quelque chose s’est passé – et ils veulent en parler.

 

La beauté, ce n’est pas un visage parfait. Ou un état émotionnel parfait. Les cicatrices peuvent rester en surface ou être plus profondes. Les unes et les autres comptent. Elles sont belles toutes les deux, la beauté est le point de grâce entre ce qui fait mal et ce qui guérit. Les cicatrices sont un signe de guérison, et c’est stupéfiant de force.

 

Avoir vécu et avoir des marques qui le prouvent, c’est ça la beauté.

 

Les cicatrices ont des histoires. Elles sont les cartes du passé qui témoignent de notre vie.

 

On peut mettre du temps à guérir. Pas grave. On peut honorer le processus de guérison, de transformation en cette nouvelle version de nous-mêmes. On peut être plus fort d’avoir été brisé et recollé. Cela permet de réorganiser les morceaux, de comprendre ce qui nous convient le mieux. D’être pleinement conscient de la personne que l’on sera. Du héros que l’on est.

 

Les cicatrices sont la carte de ce que vous avez vécu.

Récoltez-les partout où vous le pouvez et racontez votre histoire. Nos cicatrices sont nos titres de gloire. Aimez-les!

 

 

Source:
De la glace au petit dèj’, de Laura Jane Williams

Le pouvoir d’un nom

Connaissez-vous Jim Farley? C’était l’agent électorale de Franklin D. Roosevelt. Il avait la réputation de connaitre le prénom de plus cinquante mille personnes. Cette méthode prodigieuse contribua fortement à installer Franklin D. Roosevelt dans le fauteuil présidentiel.

Une méthode simple.

Chaque fois qu’il rencontrait une nouvelle personne, il recherchait ses noms et prénom, avec leur orthographe exacte ; il se renseignait sur sa famille, sa profession. Il gravait soigneusement tous ces détails dans son esprit, et, quand il revoyait la personne _ même une année plus tard _ il était capable de la saluer et de lui demander des nouvelles de sa famille! Pas étonnant qu’il est été si populaire.

Jim Farley savait que chacun préfère son nom à tous les autres noms de la terre. Souvenez-vous de ce nom, prononcez-le correctement, et vous faites à son propriétaire un compliment subtil et apprécié. Mais si vous l’oubliez, si vous l’orthographiez mal, vous indisposez votre interlocuteur ou votre destinataire.

 

LE SUCCÈS D’ANDREW CARNEGIE

On l’appelait le roi de l’acier, mais il ne connaissait guère la métallurgie, et ses nombreux techniciens possédaient cette science beaucoup mieux que lui. Seulement lui, savait mener les hommes, et c’est ce qui fit sa fortune. Jeune encore, il montra son talent d’organisateur, de psychologue et de leader. Il n’avait que dix ans lorsqu’il découvrit l’importance incroyable que les gens attachent à leur nom. Dans son pays natal, en Écosse, il attrapa un lapin, une femelle qui bientôt lui donna toute une portée de lapereaux. Hélas ! il n’avait rien pour les nourrir tous. Il lui vient une idée originale. Il proposa à ses camarades le marché suivant : s’ils voulaient bien cueillir le trèfle et les pissenlits nécessaires à ses lapins, il donnerait à chaque bête le nom du camarade en question. Le résultat fut magique! Et Carnegie ne l’oublia pas !

Plus tard, il usa de la même constatation dans ses affaires, Il voulut obtenir comme client la Compagnie des Chemins de fer de Pennsylvanie, dont le président se nommait Edgar Thompson. Il fit construire une vaste usine de métallurgie à laquelle il donna l’enseigne suivante : Atelier métallurgiques Edgar Thomson.

 

 

UN DÉTAIL À LA PORTÉE DE TOUS

Et ce petit détail qui donne tant d’importance est à la portée de tous. Comme cette hôtesse de l’air à la T.W.A qui a pris l’habitude de s’adresser aux passagers en les appelant par leur nom. Cela lui avait demandé un effort de mémorisation mais on la complimenta et elle fit la renommée de sa compagnie.

En général, si nous oublions les noms, c’est tout simplement parce que nous ne prenons ni le temps ni la peine de les noter, les répéter et les fixer durablement dans notre esprit. Pour justifier notre négligence, nous disons que cela prend trop de temps et que nous sommes trop occupés.

Il n’existait probablement pas d’homme plus occupé que Franklin D. Roosevelt. Pourtant, il trouvait le moyen de se rappeler jusqu’aux noms des mécaniciens qu’il rencontrait. Il savait que l’un des moyens les plus simples de reconnaitre l’importance des gens était de retenir leur nom. Or, que font la plupart d’entre nous ?

Présentés à un étranger, nous bavardons quelques instants avec lui, puis, le moment venu de le quitter, nous sommes incapables de le saluer par son nom.

 

LA TECHNIQUE DE NAPOLÉON

Napoléon III prétendait que, malgré toutes ses obligations, il pouvait se souvenir du nom de chaque personne qu’il rencontrait. Sa méthode était simple. Quand il n’entendait pas le nom distinctement, il faisait répéter. Lorsqu’il lui semblait difficile, il demandait l’orthographe. Pendant la conversation, il avait soin de prononcer son nom deux ou trois fois, tout en s’appliquant à l’associer mentalement à sa physionomie, à le raccrocher à un élément marquant, un détail unique, une anecdote. S’il s’agissait d’un personnage important, l’empereur, une fois seul, écrivait son nom sur une feuiller de papier, le regardait, y concentrait son attention et ne jetait la feuille qu’après avoir gravé son nom dans son esprit. Ainsi, il frappait sa mémoire visuelle en même temps que sa mémoire auditive.

 

Tout cela prend du temps, bien plus qu’ajouter des amis sur Facebook ! Mais n’est-ce pas ce qui fait toute la différence, plus encore dans notre société actuelle.

Nous devrions nous rendre compte de l’incroyable pouvoir d’un nom. En fait, le nom est l‘identité de la personne. C’est ce qui la distingue des autres, lui donne son caractère unique. Le moment que nous partageons avec une personne revête une importance particulière lorsque nous saluons par son nom celui à qui nous nous adressons.

 

Dale Carnegie, Comment se faire des amis.

Lire et devenir

 

Chaque réponse à chaque problème est déjà imprimée dans un livre, et attend d’être découvert quelque part sur l’étagère d’une bibliothèque ou le rayon d’une librairie.

 

Tous les problèmes que n’importe qui a jamais eus et aura jamais durant le cours de sa vie ont déjà été posés. Mais plus important encore, les réponses et les solutions sont toutes inscrites dans les pages des livres. Lire. Lire les bons livres. Apprendre comment ceux qui nous ont précédé ont traité les défis auxquels nous faisons face actuellement. C’est aussi simple que ça! La réponse est dans les livres.

Des livres, j’en lis comme je respire, un par semaine, en moyenne. Et je les mets en application, je les test, les expérimente et m’approprie ce qui m’est utile. Dites-moi ce qui vous préoccupe, je vous dirai dans quel livre vous plonger.

Le dernier livre que j’ai lu est le best-seller de Robin S. Sharma, Le moine qui vendit sa Ferrari. Je l’ai… dévoré! J’y ai trouvé des notions déjà rencontrés au cours de mes lectures passées, ce qui m’a donné l’idée d’un programme de lecture qui permettrait à chacun de s’aventurer un pas à la fois, pour aller plus loin.

Ce premier circuit littéraire, pourrait s’intituler Ma vie est un Kaizen. Si votre vie connait des changements et autres turbulences ; miser sur soi et accepter de suivre le flow  pourrait grandement vous aider! Voici le programme qu’il vous faut, testé et approuvé!

 

Book mapping

 

 

Commencer par Le moine qui vendit sa Ferrari pour découvrir les sept vertus éternelles livrés au travers de l’histoire du personnage de Julian Mantle,  grand ténor du barreau dont la vie déséquilibrée le mène inexorablement à une crise cardiaque en plein tribunal. Ayant frôlé la mort, il traverse une crise spirituelle qui l’oblige à se poser les grandes questions de la vie.

 

De cette lecture, vous aurez probablement envie de mettre en application certaines vertus, tels que profitez pleinement de vos journées et c’est dans les pages du Miracle Morning de Had Elrod que je vous confie.

 

Parce que la lecture de ce livre central vous aura amené à réfléchir à vos envies _ plongez dans le Why café et cherchez les réponses à ces trois questions posées sur le menu du café: Pourquoi êtes-vous ici? Craignez-vous la mort? Êtes-vous pleinement épanoui?

 

Le programme ne serait pas complet sans le best-seller Comment se faire des amis de Dale Carnegie! Ne vous fiez pas à sa couverture, ni à son titre. Ce livre est une bible! Dale Carnegie ne nous apprend pas à liker des amis sur Facebook _ écrit en 1936, Dale Carnegie propose un guide clair et pratique pour nous aider à trouver des comportements meilleurs et plus attentifs aux autres. C’est près de quarante millions d’exemplaires à travers le monde. Napoléon, Benjamin Franklin, le président Roosevelt, Abraham Lincoln… par des anecdotes, Dale Carnegie illustre ses propos avec simplicité. Et vous hésitez encore?!

 

 

Il se peut que suite à ces dernières lectures, vous ayez envie de… respirer, de clame, de sérénité… Le pouvoir du moment présent d’Eckart Tollé est alors tout indiqué. Même si le périple où l’auteur nous emmène présente des défis, le langage qu’il emploie est simple et le format question-réponse qu’il a choisi constitue un guide rassurant. On y apprend la notion de l’ici-maintenant et à faire chaque pas dans le moment présent.

 

À cette étape du programme, vous ressentirez comme une envie de faire le vide, de revenir à l’essentiel, de faire la place à ce qui compte et se libérer du superflu! Une fois lu, on ne revient plus en arrière! Je vous confie à Marie Kondo avec Le pouvoir étonnant du rangement

 

Et c’est alors que vous pourrez compléter votre parcours initiatiques par ce petit livre blanc, L’art de la simplicité qui invite subtilement le lecteur à se remettre en question sur…TOUT! De notre manière d’appréhender notre intérieur,  à notre façon de « posséder » les choses, jusqu’à l’attention que l’on porte à notre allure, notre corps, notre santé. Inspirée de son expérience personnelle au Japon, Dominique Loreau passe en revue notre habitat, mais aussi notre relation aux autres, à notre corps, notre mental, notre être…

Selon elle, « (…) L’idéal serait de ne posséder que le strict nécessaire tout en vivant dans un endroit de rêve, un intérieur irréprochable et un corps travaillé, souple et soigné ; et aussi d’être totalement indépendant. Alors l’esprit pourrait rester libre et ouvert à tout ce qu’il n’a pas encore découvert ». 

 

 

Bonne lecture!

Lire et devenir

 

Homéostasie mon amie!

La seule façon de gérer le changement consiste à bien savoir gérer l’imprévu. Pour prospérer dans ce milieu en constante évolution, chacun est amené à maitriser l’art de la souplesse et savoir réagir aux défis inattendus avec aisance, agilité et rapidité.

 

Selon Albert Einstein : « Les problèmes considérables auxquels nous faisons face ne peuvent être résolus au même niveau de pensée auquel nous nous trouvions lorsque nous les avons créés. »

Il nous faut apprendre à bien tolérer l’ambiguïté et l’incertitude.

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