Magie de petits riens

À la rubrique Belles rencontres du dernier magazine Flow, il y a un article sur l’auteur Anne-Solange Tardy qui raconte comment elle est devenue attentive aux infimes détails qui peuvent totalement changer une journée, plus encore lorsque nous sommes triste et préoccupée par quelque chose.

Un jour alors qu’elle se rendait dans la papeterie du coin pour les besoins d’un projet et que même cet endroit pourtant si ressourçant habituellement n’avait aucun impact sur son humeur ; elle tomba sur une phrase gribouillé sur le calepin proche des crayons et stylos de la papeterie. Il y était écrit La vie est belle. En une fraction de seconde, le sourire revenait, et le plaisir du quotidien aussi. Échanger des sourires avec ses voisins à la caisse, papoter de tout et de rien, reconnaitre les notes d’un air aimé depuis une fenêtre et être de nouveau disponible, présente, là. Mais l’histoire de s’arrête pas là : une heure ou deux plus tard, elle se souvient que l’auteur de cette phrase oubliée sur ce calepin, est elle. Son « moi » du passé avait donné un coup de pouce à son « moi » de cette journée sombre. Quel tour de magie ! D’où l’idée que, chaque fois que quelque chose de beau nous interpelle _ une jolie phrase, une situation qui nous fait sourire, un moment capturé dans la rue _ n’oublions pas de le noter, le consigner, le photographier et le disséminer partout dans notre quotidien pour le laisser venir à nous presque comme par magie, dans les moments où notre cœur a besoin qu’on le prenne par la main.

Lorsque rien ne va. Que l’on s’est levé du pied gauche, que l’on se cogne dans tout ce qui croise notre chemin. Il faut s’aider. Tout de suite. Toute seule. Là, maintenant avant que la matinée puis  la journée et parfois même la semaine n’en soit complètement teintées.

Ce n’est pas quand tout va de travers qu’il faut chercher quoi faire pour sortir de son humeur. Il faut pouvoir piocher dans sa boite à outils perso pour vite inverser la tendance. Votre cerveau n’est pas là, totalement emprisonné dans l’émotion, inutile de s’agacer plus encore à imaginer ce qui nous ferait du bien pour changer d’état.

Le secret c’est de cumuler un tas de petits riens lorsque tout va bien, pour tomber dessus, quand tout va mal. Comment ? Voici quelques exemples :

  • Se laisser des petits mots au fond des poches. Un mantra, une idée, un compliment reçu, un souvenir, une blague. On en trouve de plus en plus souvent maintenant, dans les biscuits chinois ou encore au bout des sachets de thés. Dispersez-les, dans vos poches, sacs, livres. Je les cache parfois aussi chez mes amis.
  • Se créer une banque de petits bonheurs : sur mon téléphone, j’ai créé un album nommés « petits bonheurs ». J’y range les photos qui me font sourire, celles de mes neveux et nièces qu’il me suffit de regarder pour sourire, les vidéos, et je prends le temps d’énumérer dans ma tête tous les bonheurs contenus dans Photo bonheurces photos dont je connais parfaitement la légende. Par exemple, une photo de la petite main de ma nièce accrochée aux doigts de mon grand-père. Je vois…
    • le bonheur de cette première rencontre entre un bébé de quelques mois et un vieux monsieur riche d’expériences
    • la magie de ce moment partagé l’un avec l’autre,
    • le bonheur aussi de profiter d’un moment autour d’un bon repas, dans cette maison où la famille se retrouve depuis toujours.

« Il y a des souvenirs qui ne demandent pas la mémoire, on les porte en soi comme un parfum qui vous colle à la peau, tant les notes de cœur et de fond ont enivré l’âme, d’une empreinte olfactive à jamais… «  Éclats de Vers – Sur la feuille de mes pensées

  • Rédiger sa liste de « Baumes à l’âme ». Ce sont toutes ces petites choses qui nous font du bien quand tout va mal. Dans la mienne, il y a la série Friends, n’importe quel épisode pris au hasard fait l’affaire. Prendre un verre deWrite vin. Me poser dans un café, seule. Lire le Why café. Colorier. Méditer. Ranger et donc jeter. Tricoter. Mettre Starmania à fond et chanter. Marcher. Écrire… N’hésitez pas à partager votre liste perso aux gens qui vous entourent, ils pourront y trouver des clés pour vous aider. Rien de pire que d’avoir quelqu’un qui vous propose l’opposé de ce dont vous avez besoin là tout de suite maintenant (ne me parlez pas d’aller faire du sport quand j’ai le moral à zéro !)

Si vous aviez le choix entre ces 3 candidats à la présidentielle…

…pour lequel voteriez-vous:

  • Le premier, souffrant d’hypertension, d’anémie et de nombreuses autres pathologies lourdes, à moitié paralysé par la polio, menteur à l’occasion, consultant une astrologue, trompant sa femme, fumant des cigarettes à la chaîne et buvant trop de Martinis?
  • Le deuxième, ayant déjà perdu trois élections, ayant fait une dépression et deux crises cardiaques, fumant des cigares et s’imbibant le soir au Champagne, au Porto, au Cognac et au Whisky avant de prendre deux somnifères…
  • Le troisième enfin, un héros de guerre décoré, respectant les femmes, aimant les animaux, ne buvant qu’une bière de temps en temps et ne fumant pas.

 

Lequel choisiriez-vous?

⇒ Le troisième?!

 

Eh bien bravo, vous venez de rejeter Roosevelt, Churchill et… d’élire Adolf Hitler.

Les choses ne sont jamais comme elles paraissent. Soyez vigilant, votre parole compte.

On se retrouve le 7 mai.

 

A voté.

Les jolis sites

Quel que soit l’endroit où l’on vit, les jolies choses ne sont qu’à un clic de souris!

ROUGE CÉLADON

Sommaire Rouge Celadon

Poésie, inspiration vintage, exotisme… Depuis quinze ans, Rouge Céladon imagine des accessoires, de la papeterie, de la vaisselle ou de linge de maison aux  couleurs du Sud, en provenance de l’île de la Réunion. Un univers magique à découvrir sur leur site.

www.rougeceladon.com

 

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Les 4 accords toltèques, chevalier d’aujourd’hui

Si vous êtes de ceux qui ont lu le merveilleux livre de Miguel Ruiz, auteur mexicain, chamane et enseignant, dont l’ouvrage Les quatre accords toltèques est un best-seller de la littérature sur le développement personnel ; il y a de fortes chances que la vision d’Olivier Clerc, auteur et conférencier, et spécialiste des accords toltèques et des métaphores ; vous emmène encore plus loin dans la magie.

Et si vous êtes de ceux pour qui ce titre ne signifie rien, faites-vous ce cadeau, courrez l’acheter sans plus tarder!

 

Comme tout le monde, à la lecture de ce livre, on se promet d’appliquer ces 4 accords chaque jour, puis on n’oublie notre promesse, évidement! Quand Olivier Clerc nous explique la dimension chevaleresque qui s’inscrit dans nos racines et s’adresse à l’inconscient collectif – on croit lire un conte de fée! Et de nouveau, on se remet à se promettre d’appliquer des 4 principes,  parce qu’ils sont la promesse d’une vie heureuse.

  1. Que ta parole soit impeccable. La parole permet de transmettre, de partager, d’aimer mais aussi de semer la zizanie, de colporter des rumeurs, de déclencher des guerres. La parole est une ÉPÉE. Il est important d’en maitriser l’usage pour ne pas blesser quelqu’un ou soi-même. Nous ne sommes pas conscient du pouvoir de la parole. Il faut la mettre au service de causes nobles. La parole est l’épée du chevalier, elle est à double tranchant. Nous la brandissons pour tout et rien, et bien souvent, pour rien. Il faut avoir une parole constructive, utile. Cela demande de l’entrainement et beaucoup d’effort. Il faut pratiquer, s’entrainer, développer une conscience sur notre façon de s’adresser aux autres et à nous-mêmes. Cette épée peut complètement changer la qualité de nos vies. Le verbe est créateur.

 

Il y avait un guérisseur, Maitre Philippe de Lyon, au 19e siècle en France qui ne réclamait aucun argent pour ses interventions mais demandait à ses patients de ne dire du mal de personne pendant un certains nombre de jours. Il s’agissait là d’un vrai remède dont les effets avaient un impact direct sur la qualité de leur vie. Maître Philippe soigna des milliers de personnes gratuitement, sans rien demander ; sauf des efforts pour faire le bien. Nombreuses de ses guérisons étaient considérées comme des miracles.

 

  1. Quoiqu’il arrive, n’en fait pas une affaire personnelle. Nous sommes constamment en réaction. En permanence, nous réagissons aux autres (ce que me dit l’autre), aux choses (on râle après les nids de poule sur la route), aux éléments naturels (on se plaint de la météo). Il est difficile de se détacher de ce comportement. Nous sommes dans notre propre monde, enfermé dans nos projections, notre propre réalité. Dès lors que l’on commence à s’ouvrir et comprendre que cet autre, a, lui aussi sa propre réalité, sa propre perception et agit de la même manière que moi, c’est-à-dire de manière personnelle alors je comprends ce que vis cet autre et je me retrouve, moi.

Ici, c’est du BOUCLIER du chevalier que fait référence Olivier Clerc. Si j’ai un bouclier, les réflexions, insultes et propos des autres ne m’atteignent pas, je suis protégé.

Le conférencier nous invite ici à dessiner notre épée et notre bouclier. Comment sont-ils ? Notre bouclier a-t-il des trous qui laissent passer des flèches ? Mais d’où viennent ces trous?! Serait-ce une pensée, un jugement que nous avons sur nous-mêmes qui reflètent un manque d’estime, de confiance, une blessure. Olivier Clerc nous recommande d’accueillir ces flèches qui nous réveillent et nous blessent, elles vont nous apprendre où sont les trous dans notre bouclier. Il est important de prendre ce temps pour voir où sont ces trous plutôt que de réagir personnellement. Ainsi nous allons grandir, ainsi nous pourrons réparer notre bouclier pour qu’il ne laisse plus passer cette flèche à l’avenir.

Quel est l’équilibre de notre dessin : y a-t-il une petite épée et gros bouclier ? N’osons-nous pas suffisamment pousser notre voix au point de nous cacher derrière un immense mur ? Ou au contraire, notre épée est-elle immense et notre bouclier minuscule ? Parlons-nous trop ? Nos dessins en dit long sur nous.

 

3. Ne faites pas de supposition. Telle une QUÊTE DU St GRAAL, le chevalier est en quête de vérité. Faire des suppositions c’est inventer, c’est créer un monde imaginaire. Revenons à la réalité, ne suivons pas l’histoire qui se joue dans notre tête. Arrêtons ce schéma. La meilleure réplique est de poser des questions. Questionner, sans cesse, tout, tout le temps pour casser le cercle. Et revenir dans le réel, dans les faits.

Les suppositions sont une manne pour la fiction, remarquez comment les meilleurs scénarios tournent autour de suppositions. Être dans le réel est donc la quête ultime du chevalier, car nous n’avançons pas, nous n’agissons pas dans un monde imaginaire.

 

Oui mais, c’est plus facile à dire qu’à faire! Olivier Clerc nous propose un petit jeu: Lorsque les gens font ou disent quelque chose qui me surprend, j’ai deux options : soit je leur prête des intentions négatives, des suppositions. Soit je décide de casser le schéma et de créer une intention positive. Il faut se prendre sur le fait accompli, en effet, dès que mon cerveau aura deux interprétations, alors je serai conscient que je suis dans la création, le virtuel et non la réalité.

Exemple : l’homme qui klaxonne derrière moi, est-ce un abrutit qui cherche à m’embêter personnellement ou amène-t-il sa femme à la maternité ? Qu’est ce que j’en sais après tout ?!

Exemple du GPS : c’est un piège permanent entre le réel et le virtuel où l’on en vient à confondre l’image sur l’écran avec la réalité de la route. Si je ne l’ai pas actualisé depuis des années, alors mon GPS n’a plus rien à voir avec la réalité. Quel est le plus important : ce que dit le GPS ou la route réelle ? Dois-je exiger que la route s’adapte à mon GPS ou plutôt adapter mon GPS à la réalité ? Nous passons un temps fou à vouloir que le réel corresponde à notre interprétation. Nous vivons dans l’illusion.

 

  1. Faites toujours de votre mieux. Tout chevalier a une devise, une règle de vie. Ce dernier accord s’applique aux 3 précédents, il englobe l’ensemble. En visant son mieux au quotidien, on reste dans ce qui est juste.

Attention cependant, ce n’est pas un antidote à l’échec mais au regret et à la frustration. Il évite de tomber dans le jugement de soi, il permet de tirer des conclusions sur nos erreurs et de continuer à avancer.

 

Un 5e accord toltèque a vu le jour depuis la parution du livre : Soyez sceptique mais apprenez à écouter. Autrement dit, ne soyez pas crédule. Le symbole de ce 5e accord est le CASQUE AILÉ du chevalier. C’est sa protection à la crédulité, les ailes représentent les oreilles et donc l’écoute des autres mais également l’écoute de sa propre intuition. Écouter ne veut pas dire croire.

 

 

À la lecture de cette histoire de chevalier, j’ai l’envie de polisher mon épée, astiquer mon bouclier, coiffer mon casque ailée et tout en suivant ma quête, commencer ma semaine telle une amazone des temps moderne – pas vous?!

 

Chart

En ligne et aligné

Après chacun de mes week-ends de formation en PNL, je retourne à mon quotidien, chaque fois un peu différente, riche d’expériences et de découvertes personnelles. Au programme de cette nouvelle session, il était question d’alignement.

Être aligné, c’est le but ultime, le secret d’une vie sereine et accomplie. Être aligné, concrètement, c’est se lever chaque matin et agir selon ses valeurs, incarner totalement qui l’on est et porter en soi, une mission, une raison d’être. C’est proposer au monde, sa touche à soi, sa couleur. C’est faire une différence.

J’ai une belle histoire à vous raconter pour illustrer ce qu’est l’alignement. J’apprends souvent des personnages de films, leur défi, leur façon de se mesurer parfois à l’impossible me touche, d’autant plus lorsque le film rapporte une histoire vraie.

Et comme il n’y a pas de hasard, découvrir le film Tu ne tueras point, réalisé par Mel Gibson au moment où j’expérimente moi-même la traversée de la pyramide de Dilts et ses niveaux logiques… la compréhension de ce module de formation est définitivement acquise.

Parce que durant cette fin de semaine, nous avons cherché à comprendre, assumer, défendre, apprécier… qui l’on est. Et, ça a brassé.

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